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Codex Alera / Jim Butcher (série 6 vol.)

Avant tout, je crois qu’il est nécessaire de planter le décor : les néophytes ne vont pas s’y retrouver sans quelques indications car nous entrons dans un autre monde… Le monde d’Alera.

Le royaume d’Alera est composé de duchés :
– Antillus
– Placida
– Ceres
– Kalare
– Forcia
– Attica
– Parcia
– Rhodes
– Aquitaine
– Riva
– Phrygia
Les Hauts Ducs gouvernent leurs territoires et n’ont de comptes à rendre qu’au Premier Duc et au Sénat.
Le Premier Duc réside à Alera Imperia, la capitale. Nous sommes à l’époque du Premier Duc Gaius Sextus.

L’inspiration romaine donne une structure très étudiée et pratique (routes, mur fortifié, organisation des camps des légions ; des noms romains (Gaius, Maximus, Alera Imperia…), des légions, un Sénat…
Ainsi que l’esclavage à la romaine (on peut se vendre comme esclave pour payer ses dettes).

Les Aleréens utilisent les Furies – forces élémentaires de la Terre, de l’Air, du Feu, de l’Eau, de la Forêt et des Métaux – pour construire et se défendre contre les agresseurs. Mais tous ne possèdent pas ces pouvoirs…

La vallée de Calderon où débute le premier volume de la série forme un pont entre le continent d’Alera et le Pays des Marats, peuple barbare de l’Est. (voir carte)

1 – Les furies de Calderon

Présentation de l’éditeur :

Le sort du royaume repose sur les épaules d’un garçon qui n’a aucun pouvoir… Depuis mille ans, les habitants d’Aléra repoussent les peuplades sanguinaires qui rançonnent le morde en usant de leur relation particulière avec les furies – les forces élémentaires de la terre, de l’air, du feu, de l’eau, du bois et du métal. Mais dans la lointaine vallée de Calderon, Tavi ne maîtrise encore aucun élément, à son grand désespoir. A quinze ans, il n’a toujours pas de furie du vent pour l’aider à voler, ou de furie du feu pour allumer ses lampes. Pourtant, lorsque les féroces Marats font leur retour dans la vallée, le courage et l’ingéniosité de Tavi vont se révéler une force bien plus cruciale que n’importe quelle furie. Une force qui pourrait lui permettre d’altérer le cours de la guerre… 

Extraits :

« Elle rouvrit les yeux et ordonna négligemment à l’eau renversée de se rendre utile en nettoyant le sol. Avec obéissance, la flaque se mit à se déplacer d’un endroit à l’autre en ramassant poussières et débris, et Isana alla ouvrir la porte. L’air frais envahit la pièce, contrastant vivement avec la chaleur moite de la cuisine, et, fermant les yeux, elle inspira profondément pour se ressaisir. » – Codex Alera 1 Les furies de Calderon / Jim Butcher

« Le tonnerre gronda au-dessus de la vallée, et Isana alla ouvrir la fenêtre qui donnait au nord pour observer le pic montagneux qui s’y trouvait. Garados se dressait, menaçant, dans toute sa splendeur maussade, les épaules recouvertes d’une neige qui commençait déjà à descendre vers le fond de la vallée, annonçant l’hiver. Des nuages noirs s’amassaient autour de sa cime, et alors qu’elle regardait, ils s’illuminèrent d’un éclair vert sombre, tandis qu’un nouveau grondement annonciateur venait secouer la vallée. Lilvia – la femme de Garados, la furie des tempêtes – rassemblait les nuages pour un nouvel assaut sur les habitants de la vallée. Elle allait attendre toute la journée, amasser la chaleur du soleil dans son troupeau de nuages, puis les lancer sur la vallée en une débauche de tonnerre et de vent, et probablement aussi, vu la saison, de pluie glacée et de neige. » – Codex Alera 1 Les furies de Calderon / Jim Butcher

Mon avis :

Ce premier volume nous présente les principaux acteurs de la série et particulièrement Tavi, le jeune homme sans pouvoirs qui va se trouver lancé dans une grande aventure et découvrir le peuple des Marats et leurs coutumes très différentes de celles des Aléréens.

Un livre qui suit les conventions du genre mais sans jamais ennuyer le lecteur. C’est une très bonne entrée de série et on sait qu’il y aura une suite qu’on attendra avec impatience…

2 – La furie de l’Academ

Présentation de l’éditeur :

Depuis des siècles, les habitants d’Aléra s’aident des furies – les forces élémentaires de la terre, de l’air, du feu, de l’eau, du bois et du métal – pour protéger leur monde des agressions. Mais nulle furie ne peut les sauver des dangers qui les menacent de l’intérieur. Une mystérieuse attaque venue de par-delà l’océan a affaibli le Premier Duc. S’il perd le trône, une sanglante guerre civile sera inévitable. La responsabilité de parer les tentatives d’assassinat et les trahisons au sein du cercle d’espions du Premier Duc retombe sur les épaules de Tavi, le seul homme dépourvu de furies…

Extrait :

« – Je t’ai vu protéger d’autres personnes qui te considéraient pourtant comme plus faible qu’elles. J’ai vu un très petit nombre de gens bien, parmi lesquels le garçon qu’on a fait sortir de la Tour. (Elle s’interrompit un instant pour réfléchir.) J’ai vu des femmes donner du plaisir pour de l’argent afin de nourrir leurs enfants, et d’autres faire la même chose pour négliger leurs enfants pendant qu’elles s’abrutissent avec des vins et des poudres. J’ai vu des hommes qui travaillent du lever au coucher du soleil rentrer chez eux et se faire mépriser par leurs épouses parce qu’ils ne sont jamais là. J’ai vu des hommes battre et utiliser ceux qu’ils sont censés protéger, même leurs propres enfants. J’ai vu certains d’entre vous réduire en esclavage des gens de leur propre race. Je les ai vus se battre pour échapper au même sort. J’ai vu des hommes de la loi trahir celle-ci, et des hommes qui détestent la loi faire preuve de gentillesse. J’ai vu des défenseurs pleins de douceur, des Guérisseurs sadiques, des créateurs de beauté méprisés alors que des artisans de destruction sont vénérés. 
La jeune fille secoua lentement la tête et conclut : 
– Ceux de ta race, Aléréen, sont les créatures les plus méchantes et les plus douces, les plus féroces et les plus nobles, les plus fourbes et les plus loyales, les plus terrifiantes et les plus fascinantes que j’aie jamais vues. » – Codex Alera 2 La furie de l’Academ / Jim Butcher

Mon avis :

Un deuxième volume encore plus passionnant que le précédent où on trouve beaucoup de réflexions sur la condition des pauvres, les différentes classes sociales, le mépris des riches…
Tavi a non seulement grandi – il a 17 ans à présent – mais sans perdre sa fraîcheur d’âme, son empathie et son sens de l’honneur.
Il y a aussi de l’humour dans ces livres et j’aime beaucoup cela, les personnages nous sont plus proches…

3 – La furie du curseur

Présentation de l’éditeur :

Lorsque l’impitoyable Haut Duc de Kalare, assoiffé de pouvoir, lance une rébellion contre le premier Duc et s’allie à un féroce ennemi du royaume, le jeune Tavi se retrouve à la tête d’une légion inexpérimentée et mal équipée : la seule force qui puisse sauver Aléra de la ruine…

Extraits :

« Les légionnaires ne sont pas des guerriers, Tavi. Ce sont des soldats professionnels.
– Quelle est la différence ?
Max fit une moue songeuse.
– Les guerriers se battent. Les légionnaires se battent ensemble. Le but n’est pas d’être la plus fine lame. C’est de former un tout plus puissant que la somme des individus qui le composent. » – Codex Alera 3 La furie du curseur / Jim Butcher

« Il savait ce qu’était la beauté, mais ne comprenait pas ce qui en faisait le prix. Sa collection était luxueuse, étendue, composée uniquement de chefs-d’œuvre incontestables et c’était tout ce qui lui importait ; l’enveloppe, le prix, la proclamation de sa richesse et de sa puissance, et non la beauté en elle-même. » – Codex Alera 3 La furie du curseur / Jim Butcher

Mon avis :

Il y a dans ce tome de magnifiques scènes de batailles. Beaucoup de scènes de batailles…
Il y a aussi de l’amitié, de l’amour et de l’humour…
Tavi a 19 ans maintenant, c’est un homme, il s’est développé physiquement mais il a aussi évolué mentalement, c’est toujours un homme d’honneur et d’amitié mais il sait que tous ne sont pas comme lui.

Sous le nom de Scipion, Tavi va être incorporé à la Première Légion. Il va être apprécié des légionnaires et, très vite, va s’apercevoir de l’attachement que ceux-ci lui portent…

4 – La furie du Capitaine

Présentation de l’éditeur :

Après deux ans de guerre acharnée, Tavi de Calderon et les féroces guerriers canims sont, contre toute attente, obligés de s’allier pour défier la menace qui pèse sur eux.
Mais ce rapprochement n’est pas vu d’un très bon oeil. Et s’il espère forger une entente entre les deux partis, Tavi devra trouver un moyen de surmonter des siècles d’animosité et ainsi commander sa légion au mépris de la loi et des forces alliées et ennemies…
S’il échoue, aucun d’eux n’aura la moindre chance de survivre.

Extrait :

« La vie en camp de réfugiés avait eu l’effet que les épreuves avaient toujours sur les gens. Chez certains, elle avait révélé une grandeur d’esprit presque incroyable. Marcus avait vu des hommes dénués de presque tout ou presque se défaire de leur unique cape pour la donner à des enfants qui mouraient de froid. Il avait vu des familles qui avaient à peine de quoi survivre accueillir sous leur toit un enfant perdu de plus, réussi à caser sous la couverture un corps gelé de plus. Il avait vu des légionnaires de la Première Aléréenne, bouleversés par les souffrances dont ils avaient été témoin en exercice, aller directement au marché en recevant leur solde, et tout dépenser en nourriture pour ceux qui en avaient besoin.
Chez d’autres, cependant, elle avait révélé le pire. Marcus avait mené des escouades chargées d’enterrer les corps de personnes tuées pour pèlerine élimée et les chiffons dont ils avaient enveloppé leurs pieds. Il en avait vu demander des choses à des femmes en guise de paiement, vu ceux qui possédaient ce dont d’autres avaient besoin exiger qu’ils s’humilient et s’avilissent avant d’accepter de partager avec eux. Il avait vu les cernes bleuis et les os cassés résultant du climat de peur et de nervosité exacerbée. Les maladies causées par le froid et l’insuffisance de nourriture – mêmes dans les contrées, les plus tempérées du royaume. Et tout cela, cette humanité navrante, pitoyable, détestable semblait commencer à se coaguler, à former un vapeur presque invisible, une puanteur dans l’air […] » – Codex Alera 4 La furie du capitaine / Jim Butcher

Mon avis :

Deux années ont passé, Tavi va devoir choisir sa voie… Un volume qui réserve une (demi) surprise au final…
Une fin qui est un commencement…

5 – La furie du Princeps


Présentation de l’éditeur :

Désormais reconnu comme le Princeps Gaius Octavien, héritier du trône, Tavi de Calderon est parvenu à conclure une alliance fragile avec les ennemis ancestraux d’Aléra, les farouches Canims. Mais lorsque Tavi et ses légions reconduisent les Canims jusqu’à leurs terres, le Princeps découvre que ses pires craintes sont devenues réalité.
Les redoutables Vordes – ennemies des deux peuples – ravagent depuis trois ans la patrie des Canims. Et lorsque les Aléréens perdent l’accès à leurs vaisseaux, ils se voient obligés de se battre pour survivre aux côtés de leurs anciens adversaires.
Depuis un millénaire, Aléra et ses furies ont tenu tête à tous leurs ennemis, repoussé toutes les attaques. Mais cette époque touche à sa fin..

Extraits :

« Tout finit toujours par passer.
Notre existence est bien moins importante que nous l’imaginons. Tout ce que nous sommes, tout ce qui nous accomplissons… Tout cela n’est qu’une ombre, si indestructible qu’elle puisse paraître. Un jour, lorsque le dernier homme aura rendu son dernier souffle, le soleil brillera, les montagnes s’élèveront, la pluie tombera, les ruisseaux murmureront… et l’homme ne leur marquera pas. » – Codex Alera 5 La furie du Princeps / Jim Butcher

« N’importe quel homme doté d’une once de bon sens recherche trois choses chez la personne qu’il s’apprête à suivre. La volonté, l’intelligence, et le cœur » – Codex Alera 5 La furie du Princeps / Jim Butcher

Mon avis :

On est de plus en plus happé par l’Histoire d’Alera et l’histoire de Gaius Octavien. Pourra-t-il empêcher la civilisation alaréenne de disparaître? Une véritable coalition d’amis et d’anciens ennemis devenus des amis s’est mise en place…

6 – La furie du Premier Duc

Présentation de l’éditeur :

Pour Gaius Octavien, la vie est une lutte de tous les instants. En combattant d’anciens ennemis, en forgeant de nouvelles alliances et en affrontant la corruption qui menace son pays, il est devenu un stratège légendaire et un chef respecté… ainsi que le Premier Duc légitime d’Aléra.
À présent, tout ce qu’il a juré de protéger est près de succomber. Les redoutables vordes sont en marche, profitant du chaos pour semer la discorde parmi les Aléréens, et forçant ceux qui leur résistent à se réfugier en marge du royaume.
Pour la dernière fois peut-être, Gaius Octavien, à la tête de ses légions, doit faire face à l’ennemi. Et il lui faudra employer toute son intelligence, son ingéniosité et ses talents de furifèvre pour préserver le monde des ténèbres éternelles…

Extraits :

« Varg retourna à son livre, un antique ouvrage datant apparemment de la préhistoire aléréenne. Tavar avait précisé qu’on ignorait quelles parties du livre étaient authentiques et quelles parties avaient été ajoutées au fil des siècles. Cependant, s’il était ne serait-ce qu’à moitié véridique, alors le maître de guerre aléréen qu’il décrivait était très compétent, bien qu’un peu arrogant. Il était évident que ses Mémoires avaient influencé les stratégies et les tactiques des légions aléréennes.
Néanmoins, songea Varg, il n’était pas certain que Tavar aurait eu la moindre leçon a recevoir de ce fameux « Jules ». » – Codex Alera 6 La furie du Premier Duc / Jim Butcher

« Les seules personnes qui méritent vraiment le pouvoir sont celles qui ne cherchent pas à l’obtenir.  » – Codex Alera 6 La furie du Premier Duc / Jim Butcher

« Incroyable, ce que les gens étaient capables de faire lorsqu’ils travaillaient main dans la main. » – Codex Alera 6 La furie du Premier Duc / Jim Butcher

Mon avis :

J’ai adoré cette série, je ne vais pas trop en dire car je pense qu’il faut vraiment la lire en entier, il y a de tout pour tous : des aventures, de l’amitié, de l’amour, de l’humour, de l’honneur, de la rédemption…
Lisez, lisez, il en restera toujours quelque chose…

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Classé dans Littérature américaine (USA)

Les enfants de l’Atlantide / Bernard Simonay

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La tribu de Jehn a été réduite en esclavage par une peuplade de démons. Sur les terres de Bretagne, soixante-cinq siècles avant notre ère, le jeune chasseur se lance dans un voyage extraordinaire, semé de périls et de révélations. Détenteur de puissants pouvoirs, il doit découvrir ses origines pour mener à bien sa quête. Que signifie cette tache en forme de trident qu’il porte sur l’épaule ? Aux portes de l’antique cité d’Yshtia, Jehn voit son destin basculer à jamais.

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Au cours d’une transe hypnotique, Jehn recouvre brutalement la mémoire: jadis, il fut Astyan le Titan – l’un des princes tout-puissants qui créèrent l’Atlantide. De brûlantes questions le hantent. Qu’est-il advenu de la civilisation fabuleuse qu’il a aidé à bâtir ? Qui étaient ses ennemis, les redoutables Serpents? Et où se cache Anéa, sa compagne de toujours?

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Demi-dieu doté du pouvoir de réincarnation, Astyan refuse de croire à l’engloutissement de son royaume. Désormais, il n’a plus qu’un but : retrouver l’Atlantide et la belle Anéa qui régnait à ses côtés. Dans la cité de Leoness, il entreprend la construction d’un fabuleux navire. Mais il est loin de se douter des épreuves étranges et terribles qui l’attendent…

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Astyan, le dernier des Titans, retrouve dans des ruines très anciennes un document qui lui révèle que ses frères ont été projetés dans un monde inconnu appelé Thanata, la Terre des Morts. Accompagné de la belle Pléionée, il entreprend alors un voyage extraordinaire qui le mène sur une planète inquiétante, où un mal redoutable ronge toute vie, où les forêts ont disparu et où les villes survivantes se replient inexorablement sur elles-mêmes. Au cours d’un périple fertile en rebondissements, il va percer peu à peu le terrible secret de ce monde effrayant, sur lequel plane cependant une lueur d’espoir dont les origines remontent à un passé légendaire et sacré..

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J’ai beaucoup aimé Les enfants de l’Atlantide! J’attendais avec impatience le 5e volume que Bernard Simonay avait dans ses projets. Nous ne l’aurons hélas jamais puisque Bernard nous a quitté en cette funeste année 2016 qui a vu disparaître tant d’artistes… 

Bernard était un auteur dont j’appréciais l’écriture mais aussi les idées… Merci à lui pour tout ce qu’il nous a laissé… 

 

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Classé dans Littérature française

Une porte sur l’hiver / Dean KOONTZ

Alors qu’elle avait tout juste trois ans, Mélanie a été enlevée par son père, un psychologue passionné d’occultisme. Six ans plus tard, on retrouve la petite fille errant dans les rues de Los Angeles. On découvre également son père, ou plutôt ce qui reste de son corps mutilé, broyé. Mélanie, profondément traumatisée, ne sort de son mutisme que pour supplier que l’on referme une mystérieuse « porte sur l’hiver » et bientôt, en plein été californien, un vent glacial, inexplicable, balaie tout dans la maison. La porte sur l’hiver est entrouverte…

 

Il faut préciser que le père de Mélanie est du genre savant fou obsédé par une idée !

La mère avait la garde de la petite fille et depuis, elle cherche désespérément à la retrouver. Elle en est arrivée à se demander si la petite est toujours vivante.

Elle va donc être appelée par la police et récupérer son enfant complètement traumatisée par un événement mystérieux qu’elle ne comprend pas. Qu’a fait le père de Mélanie et pourquoi est-il mort, et, surtout : par qui, et comment ?

Ce roman donne la chair de poule, on entre complètement dedans et il a juste la dose d’inconnu pour déclencher la peur ! Bien ficelé, pour moi un des meilleurs de Dean Koontz, peut-être seulement un peu trop manichéen !

 

 

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Classé dans Littérature américaine (USA)