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Retour sur une série : Le dernier apprenti sorcier / Ben Aaronovitch

Je vous ai déjà parlé de cette série fort originale qui m’avait beaucoup plu :

  • Ce roman mélangeant polar et magie est de l’Urban Fantasy de bonne facture et totalement jubilatoire : humour anglais (j’aime !) et rapports parfois compliqués entre l’inspecteur « So British » Nightingale et le jeune Peter intéressé par l’électronique et essayant d’appliquer des théories scientifiques à la magie !
  • Une imagination extraordinaire mais c’est si bien présenté que parfois on se dirait même « Et si c’était vrai… » 😉

Vous pouvez revoir l’article ici : https://ocyaran.wordpress.com/2013/04/23/le-dernier-apprenti-sorcier-ben-aaronovitch/

Voici la suite :

Quatrième de couverture :

La découverte d’un corps mutilé dans la banlieue de Londres fait monter d’un cran la paranoïa ambiante, d’autant que la méthode rappelle furieusement celle de l’Homme sans visage, ce magicien fou déjà connu des services de police.
Enfin, pas de tous les services, juste de celui des affaires surnaturelles, dont le représentant le plus actif, l’agent Peter Grant, est aussi le dernier apprenti sorcier de Londres.
A peine débutée, son enquête va s’enrichir de nouveaux éléments à première vue sans rapport avec le crime, mais qui tous mènent au quartier d’Elephant and Castle ; plus précisement à un ensemble d’immeubles conçu par un architecte dérangé et habitué par tout ce que la capitale britannique compte de désespérés…

Nourri à l’eau de la Tamise dès sa naissance en 1964, Ben Aaronovitch persiste et signe un hommage assumé à la capitale de tous les imaginaires. La série du « Dernier apprenti sorcier », qui compte désormais 4 volumes en français, est en cours d’adaptation à la télévision britannique par la BBC.

 

Extraits :

« Je vous propose un marché, Peter. Faites de réels progrès dans vos études, et je vous dirai où trouver les notes du dernier cerveau qui a rempli le labo de… De rats, essentiellement, mais je crois me souvenir de quelques chiens dans sa ménagerie.
– Quel genre de progrès?
– Plus convaincant que ce que je vois en ce moment.
– J’aimerai aussi parcourir ce dossier, intervint le Dr Walid.
– Alors, vous devriez encourager Peter à travailler plus.
– C’est un homme diabolique, dis-je.
– Et fourbe », Ajouta le Dr Walid.
Nightingale nous regarda placidement par-dessus le bord de sa tasse de thé.
« Diabolique et fourbe », répétai-je »

« Dans les années cinquante et soixante, le pouvoir en place avait fait un effort concerté pour débarrasser Londres de sa classe ouvrière. La ville perdait rapidement son industrie ; les merveilles technologiques de l’ère de l’électroménager remplaçaient les nombreux domestiques indispensables à la bonne marche d’une demeure de l’Angleterre édouardienne. Londres n’avait tout simplement plus besoin d’autant de pauvres. Du jour au lendemain, la population de Crawley, jusqu’alors un petit bourg médiéval, a augmenté de soixante mille habitants, logés dans de solides maisons mitoyennes. Ma mère et mon père auraient adoré y vivre. Mais ils n’auraient jamais pu se passer de la scène jazz de Londres, de Peckham Market et des expatriés de Sierra Leone, ou du moins ceux à qui ma mère adressait encore la parole – une bonne moitié donc. »

 

Mon avis :

Un tout petit peu moins passionnant que le troisième, ce roman est tout de même fort agréable à lire et le final relance la série – je n’en dirait pas plus… 🙂

 


Quatrième de couverture :

L’agent Peter Grant, dernier apprenti sorcier et brillant enquêteur de la Police Métropolitaine de Londres – la Métro, pour les intimes – quitte cette fois la capitale britannique pour se rendre dans une petite bourgade du Herefordshire où les forces de police locales échouent à enrayer la vague d’enlèvements d’enfants dont leur communauté est victime.
Assisté de Beverley Brook, Peter se retrouve bientôt embourbé jusqu’au cou dans une affaire pour le moins louche. Passe encore le danger omniprésent, la mauvaise humeur des flics du coin, la franche hostilité des dieux locaux…mais des boutiques qui ferment à 4 heures de l’après-midi ?! Quelle horreur !

 

Extraits :

« Par ailleurs, quelques jours à la campagne vous feront le plus grand bien.
— Ben voyons. Rien de tel qu’un bon kidnapping pour me remonter le moral.
— Exactement », conclut Nightingale. »

« Beverley avait enfilé un jean et un justaucorps en cuir trop grand pour son corps menu. Elle avait noué ses dreadlocks dans une natte qui lui tombait dans le dos, et portait d’anciennes lunettes de protection en cuir et en cuivre remontées sur le front.
– Les mains sur la tête, ordonna-t-elle, et écartez-vous de mon copain.
La Reine siffla, serrant la corde plus fort.
– Ça m’est égal, répondit lentement Beverley. Il n’est pas libre de passer ce genre de marché.
– Néanmoins, répliqua la Reine, il en a accepté les termes ; il doit les honorer.
– Mesdames, dis-je.
– Peter, me coupa Beverley, occupe-toi de tes fesses. »

 

Mon avis :

Un volume de transition mais aussi le plaisir de retrouver Beverley, beaucoup plus présente dans ce tome-ci… 🙂 On attend la suite avec impatience…

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Le Paris des merveilles / Pierre Pevel

1 – Les enchantements d’Ambremer

2 – L’élixir d’oubli

3 – Le royaume immobile

Occupé à enquêter sur un trafic d’objets enchantés, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une série de meurtres. Confronté à des gargouilles immortelles et à un puissant sorcier, Griffont n’a d’autre choix que de s’associer à Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien…

Mais je vais laisser Pierre Pevel vous présenter son Paris des merveilles :

« Il était une fois le Paris des Merveilles…
Où l’on plante le décor d’un Paris qui n’exista jamais tout à fait.
Les contes d’autrefois, ainsi que les fabuleuses créatures qui les inspirèrent, ont une patrie. Cette patrie se nomme l’OutreMonde. Ne la cherchez pas sur une carte, même millénaire. L’OutreMonde n’est ni un pays, ni une île, ni un continent. L’OutreMonde est… un monde, ma foi. Là vivent les fées et les licornes, les ogres et les dragons. Là prospèrent des cités et des royaumes que nous croyons légendaires. Et tout cela, au fil d’un temps qui s’écoule autrement.
Cet univers voisine avec le nôtre. Jadis, ils étaient si proches qu’ils se frôlaient parfois. Alors naissaient des passages fugitifs, des chemins de traverse déguisés, des ponts incertains jetés sur l’abîme qui, d’ordinaire infranchissable, sépare les mondes. Tel promeneur pouvait ainsi rencontrer, au détour d’un sentier perdu, une reine attristée caressant un grand cerf blanc dont une flèche perçait le flanc ; tel berger explorait une ravine et découvrait au-delà une vallée que la vengeance d’un sorcier condamnait à un hiver éternel ; tel chevalier solitaire passait, en quête de gloire, le rideau étincelant d’une cascade vers des régions inconnues où attendait l’aventure. Combien firent semblables expériences ? Combien de poètes et ménestrels contèrent ces voyages ? Assez pour être entendus, sans doute. Trop peu pour être crus. À l’époque déjà, les esprits sages niaient l’existence de l’OutreMonde et de ses prodiges. Et les mêmes, aujourd’hui, continuent doctement à vouloir peindre nos rêves en gris…
Mais oublions les fâcheux et revenons à l’OutreMonde. Il existe bel et bien, et manqua de peu changer l’Histoire. Car que serait-il advenu si, au lieu de s’éloigner à jamais, ce monde et sa magie s’étaient au contraire approchés ? Que se serait-il passé si l’OutreMonde, à la faveur d’une conjonction astrale propice, ou d’un caprice du destin, avait librement étendu son influence sur Terre pour l’imprégner de merveilles que le temps écoulé nous aurait bientôt rendues familières ?
Avec votre permission, admettons qu’il en fût ainsi et transportons-nous au début du XXe siècle, en France. Plus précisément, considérons notre capitale. Que voyons-nous ? Nous reconnaissons d’abord un Paris pittoresque et vieillot, celui de la Belle Époque. C’est donc le Paris des Grands Boulevards et des immeubles haussmanniens, des rues pavées et des réverbères à gaz, des quartiers populaires où rien ne semble avoir changé depuis Vidocq. Mais c’est aussi le Paris des premières automobiles, de l’Art nouveau triomphant, de la fée Électricité qui pointe le bout de son nez. Sur les murs s’étalent des réclames peintes : elles vantent en lettres immenses les biscuits Lefèvre-Utile, les pneumatiques Michelin et le Cachou Lajaunie. Les messieurs ont de fières moustaches, des chapeaux melons, des canotiers ; les dames ont des corsets, des jupes et des jupons, des bottines à boutons. Déjà, de rutilants tacots pétaradent parmi les fiacres, les omnibus à impériale, les tramways attelés, les charrettes à bras, les cyclistes et les piétons intrépides. Dans les gares crachent, toussent et ronflent d’énormes locomotives à vapeur dont les sifflets, avant le départ, résonnent sous les toitures immenses. Du haut de ses vingt ans, la tour de M. Eiffel regarde une basilique pâtissière pousser au sommet de Montmartre. Çà et là fleurissent des marquises en verre et fonte verte – elles protègent les accès d’un chemin de fer métropolitain qui continue de s’étendre sous terre depuis l’Exposition universelle qui inaugura tant le siècle qu’une nouvelle ère.
Voilà pour Paris, en deux mots, tel qu’il fut. À présent, imaginez…
Imaginez des nuées d’oiseaux multicolores nichées parmi les gargouilles de Notre-Dame ; imaginez que, sur les Champs-Élysées, le feuillage des arbres diffuse à la nuit une douce lumière mordorée ; imaginez des sirènes dans la Seine ; imaginez une ondine pour chaque fontaine, une dryade pour chaque square ; imaginez des saules rieurs qui s’esclaffent ; imaginez des chats ailés, un rien pédants, discutant philosophie ; imaginez le bois de Vincennes peuplé de farfadets sous les dolmens ; imaginez, au comptoir des bistrots, des gnomes en bras de chemise, la casquette de guingois et le mégot sur l’oreille ; imaginez la tour Eiffel bâtie dans un bois blanc qui chante à la lune ; imaginez de minuscules dragons bigarrés chassant les « au ras des pelouses du Luxembourg et happant au vol les cristaux de soufre que leur jettent les enfants ; imaginez des chênes centenaires, et sages, et bavards ; imaginez une licorne dans le parc des Buttes-Chaumont ; imaginez la Reine des Fées allant à l’opéra dans une Rolls-Royce Silver Ghost ; imaginez encore de sombres complots, quelques savants fous, deux ou trois sorciers maléfiques et des clubs privés de gentlemen magiciens.
Imaginez tout cela, et vous aurez une (petite) idée du Paris des Merveilles… »

 

Que puis-je dire après cela sinon qu’il faut absolument lire ce « Paris des merveilles » et que, lorsqu’on l’a fini, on espère l’auteur inspiré pour nous en écrire encore quelques épisodes…

 

 

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Midnight, Texas / Charlaine Harris

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« Soudain, Manfred s’aperçoit que de toute la matinée, pendant tout le temps du déchargement et malgré l’atmosphère amicale, aucun de ses compagnons ne lui a posé les questions habituelles : pourquoi vous installer dans ce trou ? Qu’est-ce qui vous amène par ici ? Que faites-vous comme métier ? Où habitiez-vous avant ?
Et Manfred Bernardo comprend qu’il est venu au bon endroit. C’est comme s’il était ici chez lui. »

« – Je parle. Hé ho ! insista Mr Snuggly.
Manfred inspira soudain – il avait oublié de respirer.
– Je le savais ! s’exclama soudain Bobo, triomphant. Dès le moment où j’ai fait tomber ma fourche sur mon doigt de pied. J’avais entendu quelqu’un qui riait ! Alors, le chat, c’est toi qui as vu ce qui s’est passé ? »

 

On pourrait traverser la bourgade de Midnight sans la remarquer…
Mais c’est justement là que Manfred Bernardo, jeune médium extralucide, a décidé de s’installer pour trouver la tranquillité. Pourtant, l’endroit est peuplé d’êtres énigmatiques et inquiétants comme Fiji, la sorcière locale qui habite en face de chez lui et qui possède un chat un peu étrange, ou encore son voisin Bobo Winthrop, qui tient un magasin de prêt sur gage. Bien que Manfred trouve les habitants de Midnight plutôt accueillants, il découvre peu à peu que chacun cache bien des secrets…

 

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« Fiji n’avait jamais vu l’étranger. Il était magnifique : de larges épaules, une taille mince, des hanches compactes et des jambes interminables. Elle en avait presque l’eau à la bouche. Il était chauve et elle se demanda s’il l’était vraiment ou s’il se rasait le crâne. Il posa un genou à terre et prit l’enfant dans ses bras pour l’embrasser et le serrer contre lui pendant un long moment.
Ce sont des adieux, pensa-t-elle avec tristesse. Les pleurs de l’enfant parvenaient jusqu’à elle. L’homme se releva et s’immobilisa. Affaissées, ses épaules massives laissaient entrevoir son désespoir, son hésitation, ses doutes.
Il sembla soudain percevoir la présence de Fiji. Ou la flairer. Il se retourna pour la fixer, tandis qu’elle se tenait là, postée sur sa galerie avec son chat dans les bras, les bourrasques de vent chaud soufflant dans ses cheveux. Son regard effleura la pancarte affichée dans le jardin, « À l’esprit curieux ». Fiji eut envie de lui lancer un appel, de le rassurer en disant « je vais vous aider », sans vraiment savoir comment elle pourrait lui venir en aide. Il dut sentir sa bienveillance car il lui adressa un salut de la tête. Puis il se raidit, regagna sa petite voiture de location et prit le départ. »

 

La tranquillité de Midnight est très perturbée lorsque commencent les travaux pour réhabiliter l’hôtel désaffecté de la ville. Cette restauration risque d’attirer des voyageurs de passage, jugés indésirables par les résidents qui aiment rester entre eux. Il faut dire que dans cette bourgade habitée par des gens secrets, Olivia Charity est la plus énigmatique de tous. Personne ne sait ce qu’elle fait dans la vie et les spéculations vont bon train. Deux certitudes pour ses voisins : elle est belle et dangereuse. Alors qu’elle tente de venir en aide au médium Manfred Bernardo enlisé dans une sale affaire, Olivia entrevoit qu’elle pourrait bien le regretter.

 

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« Nous sommes au début du mois d’octobre et le soleil vient de se coucher lorsque le premier suicide se produit.
C’est un homme entre deux âges, affublé d’une barbe négligée. Il gare son vieux pick-up cabossé devant le Midnight Hotel et la réceptionniste, une étudiante en première année qui assure le service de 18 heures à minuit, l’observe avec espoir : ainsi que la jeune Marina Desoto le racontera plus tard à Anna Gomez, shérif adjoint, elle imagine qu’il va prendre une chambre. Ce serait un événement, car depuis son embauche il y a quelques mois, elle n’a enregistré qu’une demi-douzaine de clients.
Ses espérances partent presque aussitôt en fumée.
À travers la porte vitrée, elle observe l’homme qui descend de son véhicule « comme s’il était saoul », dira-t-elle au shérif Arthur Smith et à son adjointe.
Anna Gomez, qui a souvent croisé le chemin de la famille Desoto, sait que la jeune femme s’y connaît en comportements d’ivrogne.
— Et ensuite ? demande l’adjointe.
— Il marchait bizarrement, un peu penché en avant, comme si un aimant géant l’attirait en plein milieu du carrefour. Et puis après…
La voix étranglée, Marina s’interrompt et de grosses larmes débordent de ses yeux. Elle porte le poing à sa tempe, index allongé, et agite une fois son pouce levé pour mimer un coup de feu. »

 

À Midnight, plusieurs personnes se sont suicidées avec des armes volées au mont-de-piété. Intrigué par le phénomène le vampire Lemuel, qui traduit des textes anciens et mystérieux, découvre qu’autrefois à minuit, Midnight était la proie des sorcières, des loups garous et autres tueurs. Le médium Manfred Bernardo va devoir utiliser tous ses talents pour arrêter le carnage et faire en sorte que la petite bourgade ne soit pas rayée de la carte.

 

Nouvelle série de Charlaine Harris – à propos, il faudra que je parle des autres, c’est promis, d’autant plus que l’on retrouve ici des personnages déjà connus et c’est tout à fait sympa!  J’aime beaucoup et je me suis bien amusée 🙂 on trouve ici ce mélange d’aventures, d’humour, d’amour et de tendresse qui me plaît infiniment dans ce genre de bouquins… C’est de la vraie littérature populaire dans le bon sens du terme : une bonne histoire à rebondissements, de l’imagination à revendre et une écriture agréable… Merci, Charlaine Harris 🙂  

4-tres-bon

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Les Dossiers Dresden / Jim Butcher

Passionnément1 – Avis de tempête (aussi paru sous le titre Dans l’oeil du cyclone)

2 – Lune fauve (aussi paru sous le titre Lune enragée)

3 – Tombeau ouvert (aussi paru sous le titre L’aube des spectres)

4-tres-bon
4 – Fée d’hiver (aussi paru sous le titre Le chevalier de l’été)

5 – Suaire froid (aussi paru sous le titre Masques mortuaires)

J’en ai déjà parlé en 2012 et, à ce moment, nous attendions déjà la suite des aventures de Harry Dresden depuis 2008…

Nous attendons toujours…

Lorsqu’on va sur le site de l’auteur, on s’aperçoit qu’il y a 15 vol. des Dossiers Dresden. C’est frustrant.

Ce n’est pas la première fois que les éditions Bragelonne nous font le coup de commencer une série et de l’arrêter sous de fallacieux prétextes. Ici la réponse fut « pas assez de ventes »… bizarre, tous les copains que je connais qui les ont lus ont aimé ces bouquins…

Enfin, j’ai commencé le 6 en anglais mais c’est de l’anglais-américain et beaucoup d’expressions me sont inconnues… Donc je lis très lentement et devoir tout le temps consulter le dictionnaire (et encore quand tu trouves la traduction), ça te plombe ton plaisir! 😦 

Dommage…

Enfin, voilà, moi j’ai beaucoup aimé ce magicien plein de talent mais que la guigne semble poursuivre. J’ai apprécié l’humour, l’aventure, l’amitié, un peu d’amour aussi (contrarié bien sûr), en résumé : une bonne lecture distrayante avec des personnages sympas, c’est précieux.  J’aimerais bien connaître la suite de ses aventures… avant l’an 2050!

Petite présentation du premier tome :

Tous les bons magiciens s’appellent Harry, et Harry Dresden est le meilleur. Techniquement, c’est même le seul dans sa  » catégorie  » : lorsque la police de Chicago est sur une affaire qui la dépasse, c’est vers lui qu’elle se tourne. Car notre monde regorge de choses étranges et magiques… et la plupart ne s’entendent pas très bien avec les humains. La magie, ça vous flingue un gars en moins de deux !

« Enquêtes paranormales.
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Dresden 01 Avis de tempêteDresden 02 Lune fauveDresden 03 Tombeau ouvertDresden 04 Fée d'hiverDreden 05 Suaire froid

 

 

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Kafka sur le rivage / Haruki MURAKAMI

Magique, hypnotique, Kafka sur le rivage est un roman d’initiation où se déploient, avec une grâce infinie et une imagination stupéfiante, toute la profondeur et la richesse de Haruki Murakami. Une œuvre majeure, qui s’inscrit parmi les plus grands romans d’apprentissage de la littérature universelle. Kafka Tamura, quinze ans, fuit sa maison de Tokyo pour échapper à la terrible prophétie que son père a prononcée contre lui. Nakata, vieil homme simple d’esprit, décide lui aussi de prendre la route, obéissant à un appel impérieux, attiré par une force qui le dépasse. Lancés dans une vaste odyssée, nos deux héros vont croiser en chemin des hommes et des chats, une mère maquerelle fantomatique et une prostituée férue de Hegel, des soldats perdus et un inquiétant colonel, des poissons tombant du ciel, et bien d’autres choses encore… Avant de voir leur destin converger inexorablement, et de découvrir leur propre vérité.

Passionnément

Kafka sur le rivage

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Les Lames du Cardinal / Pierre PEVEL

1 –  Les Lames du Cardinal

2 – L’Alchimiste des Ombres

3 – Le Dragon des Arcanes

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1633, sous le règne de Louis XIII. Le cardinal de Richelieu veille à la bonne marche du royaume de France, de plus en plus menacé par l’Espagne et ses nouveaux alliés : les dragons. Or, à situation exceptionnelle, moyens exceptionnels : le Cardinal se voit contraint de faire appel à une compagnie d’élite qu’il avait lui-même dissoute. Sous le commandement du capitaine La Fargue, les bretteurs les plus vaillants et les plus intrépides que possède le royaume sont ainsi réunis pour former à nouveau les redoutables Lames du Cardinal.

 

« Certes personne n’ignorait que les dragons existaient, qu’il en avait toujours été ainsi, que la forme humaine leur était devenue naturelle et qu’ils vivaient parmi les hommes depuis des siècles. Pour le malheur de l’Europe, la cour royale d’Espagne en comptait de longue date en son sein. Et de lointains cousins de leur race, les vyvernes, servaient de monture ailées tandis que les dragonnets étaient des animaux de compagnie appréciés. Cependant, un sang-mêlé faisait toujours forte impression. Tous nés d’amours rares d’un dragon et d’une femme, ils provoquaient un malaise qui se muait en haine chez certains, en horreur chez d’autres, en fascination érotique chez quelques-uns et quelques-unes. On les disait froids, cruels, indifférents et volontiers méprisants à l’égard du commun des mortels. »

 

J’ai lu pratiquement d’une traite ces trois bouquins que je relirais probablement autant que j’ai relu « Les trois mousquetaires » d’Alexandre Dumas (mon livre tombe en morceaux).

Ces livres ont la fougue et le panache de ceux de Dumas (et supportent allègrement la comparaison) avec le plus qu’apportent les Dragons et leurs intrigues pour qui aime la Fantasy!

Racontées d’une plume alerte et facétieuse par moments, les aventures des « Lames du Cardinal » ont tout pour plaire…

Passionnément

 

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Snow Queen / Michael Cunningham

Snow Queen

 

Avec toute la grâce et la subtilité qu’on lui connaît, Michael Cunningham nous offre une nouvelle plongée dans le New York des âmes perdues, l’histoire poignante d’hommes et de femmes en quête de transcendance, à travers l’amour et l’art.

Un soir de novembre, alors qu’en pleine déprime amoureuse il traverse Central Park, Barrett est témoin d’une lumière mystérieuse, un moment fugace de beauté pure, un instant suspendu, comme si quelqu’un, quelque part, le regardait avec bienveillance.
Une lumière qui lui évoque son frère, Tyler, cocaïnomane, musicien talentueux qui n’a jamais percé ; Beth, la fiancée de Tyler, qui se meurt d’un cancer ; Liz, leur amie commune, leur presque mère.
Une lumière qui illumine aussi ses propres failles, ses ambitions ratées, ses amours déçues.
Une lumière comme une manifestation du sublime. Comme l’amour qui, malgré tout, unit ces êtres blessés. Ou le rappel que, si le temps passe et les rêves aussi, reste la tendresse…

 

Un conte de notre temps dans un New York hivernal où la magie de la neige qui tombe sur Central Park nous renvoie à « La Reine des Neiges » d’Andersen…

Quatre personnages principaux aussi attachants les uns que les autres aux âmes blessées et qui cherchent leurs vérités…

Un texte très poétique par moments et parfois trivial voire brutal… De la vie quotidienne et de la tendresse… Pas vraiment de début ni de fin : des pages de la vie avec des instants de lumière! Magique…

Passionnément

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Classé dans Littérature américaine (USA)