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Nightrunner / Lynn Flewelling (série 7 vol.)

Et encore un monde imaginaire vraiment bien ficelé!
Skala est un pays de ce monde, au gré des aventures des héros de ces livres, nous allons parcourir d’autres régions mais le royaume de Skala est le pivot de cette série.

Nightrunner 1 Les maîtres de l’ombre


Présentation de l’éditeur :

Lorsque Le jeune Alec de Kerry est emprisonné pour un crime qu’il n’a pas commis, il croit sa vie ruinée. C’est sans compter sur son étrange compagnon de cellule. Espion, voleur et noble à la fois, Seregil de Rhiminee est bien plus qu’il ne paraît. Lorsqu’il propose à Alec de devenir son apprenti, leurs vies changent à jamais. Alec découvre alors des routes inconnues qui mènent vers une guerre dont le tumulte ne l’avait jamais effleuré. Seregil et lui vont devoir s’infiltrer en territoire ennemi afin de découvrir quels complots s’y trament pour sauver la Couronne… ainsi que leurs propres vies. Mais la fortune est aussi imprévisible que le nouveau mentor d’Alec…

Extraits :

« L’ancien calendrier hiérophantique est divisé en années lunaires composées de douze mois de vingt-neuf jours, auxquels s’ajoutent quatre festivals saisonniers, qui durent chacun trois jours.
  Le Solstice d’hiver – fête de la plus longue nuit de l’année, et du retour annoncé des beaux jours. (Nuit du Deuil et Fête de Sakor à Skala.) Suivi de :
sarisin
dostin
klesin
Le Festival du printemps – préparation des semailles, fête de la fertilité de Dalna. (Festival des Fleurs de Mycena.) Suivi de :
lithion

nythin
gorathin
Le Solstice d’été – célébration du jour le plus long. Suivi de :
shemin
lenthin
rhythin
Le Retour des récoltes – fin de la récolte, temps des remerciements. (Grand Festival de Dalna en Mycena.) Suivi de :
erasin
kemmin
cinrin »
– Nightrunner 1 Les maîtres de l’ombre / Lynn Flewelling

« Les tortionnaires d’Asengai avaient des habitudes réglées comme du papier à musique : ils s’arrêtaient toujours au coucher du soleil. De nouveau enchaîné dans un petit coin de cette cellule pleine de courants d’air, Alec tourna son visage vers le mur dénudé et pleura jusqu’à en avoir mal à la poitrine.
Un vent froid venant des montagnes gémissait au travers des grilles au-dessus de sa tête, amenant avec lui la douce odeur de la neige à venir. Toujours en pleurs, le garçon se terra plus profondément encore dans la paille rance. Elle le grattait douloureusement là où il avait été frappé et où des bleus fleurissaient sur sa peau nue. Mais c’était mieux que rien et tout ce qu’il avait. » – Nightrunner 1 Les maîtres de l’ombre / Lynn Flewelling

Mon avis :

Un début assez classique pour cette série, les deux personnages principaux, Seregil et Alec font connaissance de façon assez inattendue dans un cul de basse fosse…

Nightrunner 2 Les traqueurs de la nuit

Présentation de l’éditeur :

Maître du subterfuge, voleur et noble à la fois, Seregil de Rhíminie a transmis à Alec de Kerry les plus grands secrets du métier. Ensemble, ils ont accompli de nombreuses missions sans cesser d’exposer leur vie au danger. Aujourd’hui, alors que leur pays d’adoption se prépare à la guerre, le magicien Nysander l’ancien, demande à Seregil d’affronter un ultime défi. Il confie à Seregil des informations devant à tout prix rester secrètes, sous peine de lui coûter la vie ainsi que celle d’Alec…

Extrait :

« Cet hiver-là, les vents auxquels se mêlait la neige fondue fouettaient la mer et rugissaient dans les rues sombre de Rhiminie. Comme arrachés par un gigantesque enfant furieux, des tuiles et des bardeaux mal cloués tombèrent avec fracas dans les rues et les jardins. Les arbres nus oscillaient, le claquement de leurs branches semblable à des os s’entrechoquant. Dans le port, sous la citadelle, les navires amarrés étaient si secoués qu’ils cognaient contre les digues. Que ce soit dans la ville haute ou basse, même les tenanciers des maisons closes ne tardèrent pas à fermer leurs volets » – Nightrunner 2 Les traqueurs de la nuit / Lynn Flewelling

Mon avis :

Un second volume passionnant où les personnages s’affinent. Cela nous donne envie de les retrouver bientôt…

Nightrunner 3 La lune des traîtres

Présentation de l’éditeur :

Au terme d’une bataille cataclysmique, Alec et Seregil ont décidé de quitter leur terre d’adoption, désormais hantée par trop de souvenirs douloureux. Pourtant, un appel désespéré de la reine vient mettre un terme à leur exil. La nouvelle mission de nos deux maîtres de l’espionnage : prendre part à une délégation diplomatique qui les entraînera dans le pays natal de Seregil. C’est dans ce royaume légendaire que ce dernier devra affronter les démons de son obscur passé, tandis qu’Alec se découvrira des origines insoupçonnées. 

Extrait :

Un couple d’hommes retint l’attention d’Alec au fil des danses. Ce n’était pas seulement leur adresse qui le captivait mais la façon dont ils semblaient s’étreindre du regard, en toute confiance, anticipant chaque figure et travaillant leurs gestes en parfaite harmonie. Il sentit sa gorge se nouer en les voyant effectuer une chorégraphie particulièrement sensuelle. Il savait sans qu’on ait besoin de le lui dire qu’ils étaient talimenios et qu’ils avaient vécu ces mouvements, cette fusion de leurs âmes pendant la plus grande partie de leur vie.
Il sentit Seregil poser sa main sur la sienne. Sans ressentir la moindre gêne, Alec la retourna afin que leurs doigts puissent s’entrelacer et laissa la musique parler à sa place. – Nightrunner 3 La lune des traîtres / Lynn Flewelling

Mon avis :

Et c’est ici qu’on rencontre des dragons! Je suis de plus en plus accroc à cette série…

Nightrunner 4 Le retour des ombres


Présentation de l’éditeur :

Après leur victoire en Aurënen, Alec et Seregil ont regagné Rhíminie. 
Mais difficile pour eux de s’y sentir à leur place, alors que la plupart de leurs amis sont morts ou en exil. Afin de tromper leur ennui, ils acceptent une mission qui les conduira de nouveau sur les terres natales de Seregil. Mais en chemin, ils tombent dans une embuscade, sont séparés et finissent vendus comme esclaves. Seregil s’accroche à la vie dans l’unique espoir qu’Alec soit toujours de ce monde. Quant à Alec, son étrange maître ne s’intéresse pas tant à lui qu’à son sang. En effet, son ascendance unique le rend capable de produire un trésor exceptionnel…

Extraits :

«  Tu es le voyageur qui porte son foyer dans son cœur.
Tu es l’oiseau qui fait son nid sur les vagues.
Tu ne seras le père de l’enfant d’aucune femme. »
 
Paroles adressées par l’oracle dragon de Sarikali à Alec í Amasa de Kerry »
– Nightrunner 4 Le retour des ombres / Lynn Flewelling

« Des changements notables s’étaient produits à la cour depuis la mort de la reine Idrilain, deux hivers plus tôt, même si son successeur, la reine Phoria, était absente la majeure partie de l’année, occupée à guerroyer en Mycena. Malgré les bénéfices évidents de la reprise du commerce avec Aurënen, la reine avait promulgué un décret qui interdisait l’usage à la cour des patronymes composés selon les coutumes aurënfays, qui étaient pourtant en vigueur depuis l’époque de la première Idrilain. Les styles méridionaux en matière de mode, de bijoux et de musique n’étaient plus en vogue. Les jeunes hommes se laissaient pousser la barbe et portaient les cheveux courts, à hauteur des oreilles.
Évidemment, la réaction de Seregil avait été de refuser de se couper les cheveux, qui dépassaient à présent ses épaules. Alec l’avait imité, mais il tressait les siens pour éviter qu’ils lui retombent sur le visage.
Pourtant, les produits aurënfays étaient très prisés au sein du peuple. Malgré tout ce que les nobles s’appliquaient à faire publiquement pour satisfaire leur nouvelle reine, les gens n’avaient rien perdu de leur goût pour les produits de luxe et les nouveautés. » – Nightrunner 4 Le retour des ombres / Lynn Flewelling

Mon avis :

J’ai un petit peu moins aimé ce tome, soyons justes il y a en première ligne le fait que la fin… n’en est pas une et qu’il a fallu longtemps (très longtemps) avant d’avoir la traduction de la suite…

Nightrunner 5 La route blanche

Présentation de l’éditeur :

Nobles décadents, espions hors pair et héros inattendus, Alec et Seregil ont survécu à l’exil, à la trahison et à la magie noire. Mais la route qui les attend va se révéler plus dangereuse que tout ce qu’ils ont connu jusque-là. Cernés par leurs ennemis, ils doivent cheminer sur l’étroit sentier entre le bien et le mal. Un seul faux pas pourrait leur être fatal…
Après avoir échappé à l’esclavage et à la mort en Plenimar, Alec et Seregil n’ont qu’une envie : retrouver leur existence d’oiseaux de nuit à Rhíminie. Mais ils sont contraints de jouer les nourrices pour Sebrahn, une étrange créature conçue par alchimie, le fameux « enfant d’aucune femme » annoncé par la prophétie. Sa peau blanche comme la lune et ses pouvoirs terrifiants mettent en danger tous ceux qui approchent ses protecteurs… ne leur laissant d’autre choix que de découvrir les secrets de la véritable nature de Sebrahn.
Grâce à l’aide d’amis proches et du clan de Seregil, le trio se met en route pour un périple risqué. Car le vieil ennemi de Seregil, Ulan í Sathil, et les parents éloignés d’Alec sont à leurs trousses, bien décidés à prendre possession d’Alec et de Sebrahn. Une course contre la montre débute pour une quête plus intime que jamais…

Extrait :

« Mourir – ne serait-ce qu’un instant – était épuisant. Alec et ses compagnons étaient arrivés à Gedre la nuit précédente et il avait réussi à rester en selle durant la montée entre le port et la maison du clan, mais avait tout gâché en s’évanouissant dans la cour. Mydri lui avait décoché un regard sévère avant de l’envoyer se coucher dans une chambre donnant sur le port. Et lorsque leur hôte avait vu Sebrahn, Riagil í Molan avait exigé que le rhekaro reste caché. Vu l’apparence étrange de Sebrahn, Alec ne l’en blâmait guère.
La pluie hivernale fouettait la fenêtre à l’autre bout de la pièce et le vent gémissait dans la cheminée. Le port de Gedre était à peine visible : les bateaux au mouillage n’étaient que taches sombres dans le brouillard. Après leur traversée houleuse depuis Plenimar, il était plutôt agréable de se retrouver dans un lit douillet qui ne tanguait pas sous lui. Il n’avait pas la moindre idée de l’heure qu’il était. Lorsqu’il s’était réveillé, Seregil était déjà parti, sans doute pour parler à ses sœurs ou à leur hôte, le khirnari.
Sebrahn était pelotonné sur les coussins du renfoncement de la fenêtre, le regard tourné vers l’extérieur, même s’il était difficile de savoir ce qu’il regardait. Le rhekaro avait beau être doté des traits d’enfant d’Alec, il était impossible de le prendre pour un enfant ordinaire. Ses cheveux clairs, d’un blanc argenté, tombaient en cascade dans son dos, presque jusqu’au sol. Sa peau blanche prenait un aspect fantomatique dans la lumière grise, et ses yeux argentés avaient l’éclat de l’acier.  » – Nightrunner 5 La route blanche / Lynn Flewelling

Mon avis :

Quoique ce volume ne soit pas mon préféré, vite la suite…

Nightrunner 6 Le coffre des âmes

Présentation de l’éditeur :

Au-delà de leur image de nobles dissolus, Alec et Seregil sont deux espions habiles et dévoués au service de la reine et leur pays. Ils se retrouvent cependant confrontés à un conflit de loyauté sans précédent lorsqu’ils découvrent les preuves d’un complot opposant la reine Phoria et la princesse Klia. En temps de paix déjà, la cour royale de Rhíminie s’apparente à un nid de vipères. Mais avec la guerre contre Pleminar qui s’enlise, les trahisons se multiplient dans l’ombre. 
Ce n’est toutefois pas l’unique danger qui menace : une mystérieuse épidémie se propage dans les rues surpeuplées de la ville, frappant sans distinction. Alors que la panique se répand et que le nombre de cadavres augmente, des secrets longtemps cachés remontent à la surface. Et comme Seregil et Alec ne vont pas tarder à l’apprendre, les conspirations et les épidémies ont un point commun : l’antidote peut être aussi mortel que le mal. 

Extrait :

« Seregil n’avait pas vraiment su à quoi s’attendre, ou pour être plus exact, il n’avait pas eu beaucoup d’attentes. Situé rue du Panier, le petit théâtre délabré et étouffant où ils venaient d’arriver accueillait par le passé des négociants aux ressources moyennes qui aspiraient à un peu de culture, mais n’avaient ni la bourse ni les manières pour se mêler à la population fréquentant le Tirarie à l’autre bout de la cité, rue des Lanternes. Récemment encore, l’établissement était fermé. La peinture défraîchie de l’avant-scène s’écaillait, ses dorures étaient ternies, et les feux de la rampe vacillaient dans les courants d’air. Seul le rideau de gaze derrière la scène était neuf. Il avait été habilement peint pour représenter une forêt sombre et menaçante.
Le public était principalement constitué de spectateurs pauvres, rassemblés au parterre devant la scène surélevée. Le théâtre, qui ne pouvait contenir qu’une centaine de personnes, était presque plein, et l’odeur des corps surchauffés se faisait déjà oppressante. La température était inhabituellement élevée en ce début d’été. » – Nightrunner 6 Le coffre des âmes / Lynn Flewelling

Mon avis :

Cette aventure de nos deux héros est celle que je préfère jusqu’ici…

Nightrunner 7 Les éclats du temps

Présentation de l’éditeur :

Le gouverneur de l’île sacrée de Kouros et sa maîtresse ont été tués dans une chambre verrouillée et surveillée. Les seuls témoins du crime – des gardes qui ont enfoncé les portes en entendant les cris provenant de l’intérieur –, sont devenus fous de terreur, bafouillant des histoires de fantômes… et pire encore.
Envoyés à Kouros par la reine, les maîtres espions Alec et Seregil vont se heurter à une menace inédite. Car un mal ancien a été réveillé, une puissance obscure qui ne s’apaisera pas avant d’avoir échappé à sa prison d’un autre monde et accompli sa vengeance. Et seuls ceux comme Alec, qui sont morts et revenus à la vie, peuvent passer d’un monde à l’autre et affronter l’assassin – même si cela pourrait coûter à Alec une seconde mort bien trop prématurée…

Extrait :

« Une pluie de printemps précoce battait les carreaux à côté du fauteuil d’Alec, et tambourinait sur les ardoises du toit de l’auberge au-dessus d’eux. Avec un feu crépitant dans l’âtre, un excellent souper tout juste expédié, et un tome captivant emprunté à la bibliothèque de la maison Orëska ouvert sur ses genoux, Alec se réjouissait à la perspective d’une soirée tranquille. Son compagnon, toutefois, avait d’autres idées.
Étendu sur une pile de coussins devant le feu, Seregil avait feuilleté une série de lettres apparemment sans intérêt, renoncé à quelques livres, et était désormais allongé les yeux rivés au plafond, sifflant doucement – et de manière plutôt exaspérante – un air triste entre ses dents. Alec devina qu’il composait une nouvelle chanson, puisqu’il ne cessait, jusqu’à rendre fou, de répéter des phrases et de battre la mesure d’un pied nu contre la pelle à cendres. Même Ruetha et ses chatons avaient perdu patience avec lui et s’étaient retirés dans leur panier à l’angle.
Mais si gênant que ce fût, et malgré la mélancolie de cet air, Alec ressentait aussi un certain soulagement. Ils avaient tous deux été éprouvés, ayant perdu d’autres personnes auxquelles ils tenaient – Myrhichia, dame Kylith, duc Malthus – l’année précédente. Ils avaient également manqué de perdre Illia, la fille de Micum Cavish. Alec avait profondément souffert de ces disparitions, mais Seregil avait toujours tendance à s’accrocher à la douleur, empreinte de culpabilité.
C’était la première fois que Seregil avait montré le moindre intérêt à composer depuis des mois, le dérangement était donc presque bienvenu, même si cela signifiait qu’Alec ne lirait donc pas. Il ferma son livre. » – Nightrunner 7 Les éclats du temps / Lynn Flewelling

Mon avis :

Le meilleur pour la fin, au revoir tous les héros avec qui j’ai vécu de multiples aventures… au revoir car on ne sait jamais…
Une série vraiment passionnante, bien sûr quelques « déjà vu » ci et là mais des aventures extraordinaires – c’est ce qu’on cherche en Fantasy – et tout ce que j’aime : de l’amour, de l’amitié et surtout un peu d’humour aussi…
Un plus : les cartes !
J’ai beaucoup mieux aimé Nightrunner que Le royaume de Tobin que j’avais trouvé bon mais sans plus…

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Classé dans Littérature américaine (USA)

Le dernier apprenti sorcier / Ben Aaronovitch (suite de la série)

 

Résumé

Comme tous les matins, vous prenez votre métro ou votre train de banlieue pour gagner le centre-ville de Londres où vous attend une rude journée de travail. L’attente, les bousculades, la morosité des autres voyageurs sont votre lot quotidien. Même l’occasionnel illuminé qui braille et gesticule ne vous émeut plus. Mais là, c’est différent : qui sont ces étranges personnages vêtus de façon anachronique qui, tous, essaient de vous communiquer un message urgent? Le plus curieux, c’est que vous oubliez presque aussitôt leur existence… Hum, de quoi parle-t-on déjà?Aucun doute, cela relève du domaine de compétence de l’agent Peter Grant, pour l’occasion accompagné d’une stagiaire encombrante et d’un chien détecteur de fantômes à la fiabilité toute relative…

Mon avis

Dans cette série qui me plait beaucoup, voici un épisode – trop court à mon avis pour être qualifié de roman, nous dirons une longue nouvelle – qui est plutôt dans le même univers mais sans faire partie du fil principal. On y découvre un peu plus Abigail, la cousine « à la mode de Bretagne » de Peter qui, je l’espère, va finir par faire partie des personnages des romans de l’auteur. Et pourquoi pas une apprentie sorcière?

Cet épisode se place chronologiquement entre le 5e roman et le 6e.

Nouveau look aussi pour les couvertures, l’éditeur a repris les couvertures de l’édition anglaise… Je ne sais pas si je préfère celles-ci, je dois dire que j’aimais bien les premières éditions en français…

Wait and see…


 

 

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Classé dans Littérature anglaise

Chroniques des Cheysulis / Jennifer Roberson

  1. Les Métamorphes
  2. La ballade d’Homana
  3. L’épée du destin
  4. La piste du loup blanc
  5. Une nichée de princes
  6. La fille du Lion
  7. Le vol du Corbeau
  8. La tapisserie aux Lions

C’est une série de 8 romans qu’il ne faut pas séparer car, s’ils racontent chacun une partie de l’histoire différente, c’est la somme de tous qui la compose.

Des ethnies différentes se partagent un monde

Nous allons suivre les Cheysulis, liés à la Terre, ils utilisent sa magie. Leurs guerriers ont un compagnon animal (Lir) grâce auquel ils peuvent prendre la même forme que lui.

Ils vivent en Homana, mais les Homanans ne possèdent pas de magie et considèrent les Cheysulis comme des sorciers.

La série est l’histoire d’une famille royale et d’une prophétie.

Source de la carte et de beaucoup d’infos sur les peuples et les coutumes :

http://www.les-ombres.net/pid18/chroniques-des-cheysulis.html

 

Mon avis :

L’idée est originale mais aurait gagné à être plus développée, il y a des réponses qu’on n’obtient pas. C’est dommage. Le premier tome n’est pas le meilleur, c’est dommage aussi car il faut entrer dans le second pour vraiment accrocher.

Par contre, j’ai bien aimé de passer de génération en génération et la narration alternée. L’auteur a une écriture agréable mais conventionnelle, évidemment, c’est une traduction, il faudrait le lire en anglais pour comparer.

La meilleure critique, à mon avis, c’est celle de Belgarian sur Elbakin mais je le trouve un peu sévère tout de même, je me suis bien amusée…

http://www.elbakin.net/fantasy/roman/cycle/chroniques-des-cheysulis-114

Je donnerai 3 pour la forme et 4 pour l’histoire…


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Classé dans Littérature américaine (USA)

Retour sur une série : Le dernier apprenti sorcier / Ben Aaronovitch

Je vous ai déjà parlé de cette série fort originale qui m’avait beaucoup plu :

  • Ce roman mélangeant polar et magie est de l’Urban Fantasy de bonne facture et totalement jubilatoire : humour anglais (j’aime !) et rapports parfois compliqués entre l’inspecteur « So British » Nightingale et le jeune Peter intéressé par l’électronique et essayant d’appliquer des théories scientifiques à la magie !
  • Une imagination extraordinaire mais c’est si bien présenté que parfois on se dirait même « Et si c’était vrai… » 😉

Vous pouvez revoir l’article ici : https://ocyaran.wordpress.com/2013/04/23/le-dernier-apprenti-sorcier-ben-aaronovitch/

Voici la suite :

Quatrième de couverture :

La découverte d’un corps mutilé dans la banlieue de Londres fait monter d’un cran la paranoïa ambiante, d’autant que la méthode rappelle furieusement celle de l’Homme sans visage, ce magicien fou déjà connu des services de police.
Enfin, pas de tous les services, juste de celui des affaires surnaturelles, dont le représentant le plus actif, l’agent Peter Grant, est aussi le dernier apprenti sorcier de Londres.
A peine débutée, son enquête va s’enrichir de nouveaux éléments à première vue sans rapport avec le crime, mais qui tous mènent au quartier d’Elephant and Castle ; plus précisement à un ensemble d’immeubles conçu par un architecte dérangé et habitué par tout ce que la capitale britannique compte de désespérés…

Nourri à l’eau de la Tamise dès sa naissance en 1964, Ben Aaronovitch persiste et signe un hommage assumé à la capitale de tous les imaginaires. La série du « Dernier apprenti sorcier », qui compte désormais 4 volumes en français, est en cours d’adaptation à la télévision britannique par la BBC.

 

Extraits :

« Je vous propose un marché, Peter. Faites de réels progrès dans vos études, et je vous dirai où trouver les notes du dernier cerveau qui a rempli le labo de… De rats, essentiellement, mais je crois me souvenir de quelques chiens dans sa ménagerie.
– Quel genre de progrès?
– Plus convaincant que ce que je vois en ce moment.
– J’aimerai aussi parcourir ce dossier, intervint le Dr Walid.
– Alors, vous devriez encourager Peter à travailler plus.
– C’est un homme diabolique, dis-je.
– Et fourbe », Ajouta le Dr Walid.
Nightingale nous regarda placidement par-dessus le bord de sa tasse de thé.
« Diabolique et fourbe », répétai-je »

« Dans les années cinquante et soixante, le pouvoir en place avait fait un effort concerté pour débarrasser Londres de sa classe ouvrière. La ville perdait rapidement son industrie ; les merveilles technologiques de l’ère de l’électroménager remplaçaient les nombreux domestiques indispensables à la bonne marche d’une demeure de l’Angleterre édouardienne. Londres n’avait tout simplement plus besoin d’autant de pauvres. Du jour au lendemain, la population de Crawley, jusqu’alors un petit bourg médiéval, a augmenté de soixante mille habitants, logés dans de solides maisons mitoyennes. Ma mère et mon père auraient adoré y vivre. Mais ils n’auraient jamais pu se passer de la scène jazz de Londres, de Peckham Market et des expatriés de Sierra Leone, ou du moins ceux à qui ma mère adressait encore la parole – une bonne moitié donc. »

 

Mon avis :

Un tout petit peu moins passionnant que le troisième, ce roman est tout de même fort agréable à lire et le final relance la série – je n’en dirait pas plus… 🙂

 


Quatrième de couverture :

L’agent Peter Grant, dernier apprenti sorcier et brillant enquêteur de la Police Métropolitaine de Londres – la Métro, pour les intimes – quitte cette fois la capitale britannique pour se rendre dans une petite bourgade du Herefordshire où les forces de police locales échouent à enrayer la vague d’enlèvements d’enfants dont leur communauté est victime.
Assisté de Beverley Brook, Peter se retrouve bientôt embourbé jusqu’au cou dans une affaire pour le moins louche. Passe encore le danger omniprésent, la mauvaise humeur des flics du coin, la franche hostilité des dieux locaux…mais des boutiques qui ferment à 4 heures de l’après-midi ?! Quelle horreur !

 

Extraits :

« Par ailleurs, quelques jours à la campagne vous feront le plus grand bien.
— Ben voyons. Rien de tel qu’un bon kidnapping pour me remonter le moral.
— Exactement », conclut Nightingale. »

« Beverley avait enfilé un jean et un justaucorps en cuir trop grand pour son corps menu. Elle avait noué ses dreadlocks dans une natte qui lui tombait dans le dos, et portait d’anciennes lunettes de protection en cuir et en cuivre remontées sur le front.
– Les mains sur la tête, ordonna-t-elle, et écartez-vous de mon copain.
La Reine siffla, serrant la corde plus fort.
– Ça m’est égal, répondit lentement Beverley. Il n’est pas libre de passer ce genre de marché.
– Néanmoins, répliqua la Reine, il en a accepté les termes ; il doit les honorer.
– Mesdames, dis-je.
– Peter, me coupa Beverley, occupe-toi de tes fesses. »

 

Mon avis :

Un volume de transition mais aussi le plaisir de retrouver Beverley, beaucoup plus présente dans ce tome-ci… 🙂 On attend la suite avec impatience…

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Classé dans Littérature anglaise

Le Paris des merveilles / Pierre Pevel

1 – Les enchantements d’Ambremer

2 – L’élixir d’oubli

3 – Le royaume immobile

Occupé à enquêter sur un trafic d’objets enchantés, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une série de meurtres. Confronté à des gargouilles immortelles et à un puissant sorcier, Griffont n’a d’autre choix que de s’associer à Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien…

Mais je vais laisser Pierre Pevel vous présenter son Paris des merveilles :

« Il était une fois le Paris des Merveilles…
Où l’on plante le décor d’un Paris qui n’exista jamais tout à fait.
Les contes d’autrefois, ainsi que les fabuleuses créatures qui les inspirèrent, ont une patrie. Cette patrie se nomme l’OutreMonde. Ne la cherchez pas sur une carte, même millénaire. L’OutreMonde n’est ni un pays, ni une île, ni un continent. L’OutreMonde est… un monde, ma foi. Là vivent les fées et les licornes, les ogres et les dragons. Là prospèrent des cités et des royaumes que nous croyons légendaires. Et tout cela, au fil d’un temps qui s’écoule autrement.
Cet univers voisine avec le nôtre. Jadis, ils étaient si proches qu’ils se frôlaient parfois. Alors naissaient des passages fugitifs, des chemins de traverse déguisés, des ponts incertains jetés sur l’abîme qui, d’ordinaire infranchissable, sépare les mondes. Tel promeneur pouvait ainsi rencontrer, au détour d’un sentier perdu, une reine attristée caressant un grand cerf blanc dont une flèche perçait le flanc ; tel berger explorait une ravine et découvrait au-delà une vallée que la vengeance d’un sorcier condamnait à un hiver éternel ; tel chevalier solitaire passait, en quête de gloire, le rideau étincelant d’une cascade vers des régions inconnues où attendait l’aventure. Combien firent semblables expériences ? Combien de poètes et ménestrels contèrent ces voyages ? Assez pour être entendus, sans doute. Trop peu pour être crus. À l’époque déjà, les esprits sages niaient l’existence de l’OutreMonde et de ses prodiges. Et les mêmes, aujourd’hui, continuent doctement à vouloir peindre nos rêves en gris…
Mais oublions les fâcheux et revenons à l’OutreMonde. Il existe bel et bien, et manqua de peu changer l’Histoire. Car que serait-il advenu si, au lieu de s’éloigner à jamais, ce monde et sa magie s’étaient au contraire approchés ? Que se serait-il passé si l’OutreMonde, à la faveur d’une conjonction astrale propice, ou d’un caprice du destin, avait librement étendu son influence sur Terre pour l’imprégner de merveilles que le temps écoulé nous aurait bientôt rendues familières ?
Avec votre permission, admettons qu’il en fût ainsi et transportons-nous au début du XXe siècle, en France. Plus précisément, considérons notre capitale. Que voyons-nous ? Nous reconnaissons d’abord un Paris pittoresque et vieillot, celui de la Belle Époque. C’est donc le Paris des Grands Boulevards et des immeubles haussmanniens, des rues pavées et des réverbères à gaz, des quartiers populaires où rien ne semble avoir changé depuis Vidocq. Mais c’est aussi le Paris des premières automobiles, de l’Art nouveau triomphant, de la fée Électricité qui pointe le bout de son nez. Sur les murs s’étalent des réclames peintes : elles vantent en lettres immenses les biscuits Lefèvre-Utile, les pneumatiques Michelin et le Cachou Lajaunie. Les messieurs ont de fières moustaches, des chapeaux melons, des canotiers ; les dames ont des corsets, des jupes et des jupons, des bottines à boutons. Déjà, de rutilants tacots pétaradent parmi les fiacres, les omnibus à impériale, les tramways attelés, les charrettes à bras, les cyclistes et les piétons intrépides. Dans les gares crachent, toussent et ronflent d’énormes locomotives à vapeur dont les sifflets, avant le départ, résonnent sous les toitures immenses. Du haut de ses vingt ans, la tour de M. Eiffel regarde une basilique pâtissière pousser au sommet de Montmartre. Çà et là fleurissent des marquises en verre et fonte verte – elles protègent les accès d’un chemin de fer métropolitain qui continue de s’étendre sous terre depuis l’Exposition universelle qui inaugura tant le siècle qu’une nouvelle ère.
Voilà pour Paris, en deux mots, tel qu’il fut. À présent, imaginez…
Imaginez des nuées d’oiseaux multicolores nichées parmi les gargouilles de Notre-Dame ; imaginez que, sur les Champs-Élysées, le feuillage des arbres diffuse à la nuit une douce lumière mordorée ; imaginez des sirènes dans la Seine ; imaginez une ondine pour chaque fontaine, une dryade pour chaque square ; imaginez des saules rieurs qui s’esclaffent ; imaginez des chats ailés, un rien pédants, discutant philosophie ; imaginez le bois de Vincennes peuplé de farfadets sous les dolmens ; imaginez, au comptoir des bistrots, des gnomes en bras de chemise, la casquette de guingois et le mégot sur l’oreille ; imaginez la tour Eiffel bâtie dans un bois blanc qui chante à la lune ; imaginez de minuscules dragons bigarrés chassant les « au ras des pelouses du Luxembourg et happant au vol les cristaux de soufre que leur jettent les enfants ; imaginez des chênes centenaires, et sages, et bavards ; imaginez une licorne dans le parc des Buttes-Chaumont ; imaginez la Reine des Fées allant à l’opéra dans une Rolls-Royce Silver Ghost ; imaginez encore de sombres complots, quelques savants fous, deux ou trois sorciers maléfiques et des clubs privés de gentlemen magiciens.
Imaginez tout cela, et vous aurez une (petite) idée du Paris des Merveilles… »

 

Que puis-je dire après cela sinon qu’il faut absolument lire ce « Paris des merveilles » et que, lorsqu’on l’a fini, on espère l’auteur inspiré pour nous en écrire encore quelques épisodes…

 

 

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Classé dans Littérature française

Midnight, Texas / Charlaine Harris

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« Soudain, Manfred s’aperçoit que de toute la matinée, pendant tout le temps du déchargement et malgré l’atmosphère amicale, aucun de ses compagnons ne lui a posé les questions habituelles : pourquoi vous installer dans ce trou ? Qu’est-ce qui vous amène par ici ? Que faites-vous comme métier ? Où habitiez-vous avant ?
Et Manfred Bernardo comprend qu’il est venu au bon endroit. C’est comme s’il était ici chez lui. »

« – Je parle. Hé ho ! insista Mr Snuggly.
Manfred inspira soudain – il avait oublié de respirer.
– Je le savais ! s’exclama soudain Bobo, triomphant. Dès le moment où j’ai fait tomber ma fourche sur mon doigt de pied. J’avais entendu quelqu’un qui riait ! Alors, le chat, c’est toi qui as vu ce qui s’est passé ? »

 

On pourrait traverser la bourgade de Midnight sans la remarquer…
Mais c’est justement là que Manfred Bernardo, jeune médium extralucide, a décidé de s’installer pour trouver la tranquillité. Pourtant, l’endroit est peuplé d’êtres énigmatiques et inquiétants comme Fiji, la sorcière locale qui habite en face de chez lui et qui possède un chat un peu étrange, ou encore son voisin Bobo Winthrop, qui tient un magasin de prêt sur gage. Bien que Manfred trouve les habitants de Midnight plutôt accueillants, il découvre peu à peu que chacun cache bien des secrets…

 

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« Fiji n’avait jamais vu l’étranger. Il était magnifique : de larges épaules, une taille mince, des hanches compactes et des jambes interminables. Elle en avait presque l’eau à la bouche. Il était chauve et elle se demanda s’il l’était vraiment ou s’il se rasait le crâne. Il posa un genou à terre et prit l’enfant dans ses bras pour l’embrasser et le serrer contre lui pendant un long moment.
Ce sont des adieux, pensa-t-elle avec tristesse. Les pleurs de l’enfant parvenaient jusqu’à elle. L’homme se releva et s’immobilisa. Affaissées, ses épaules massives laissaient entrevoir son désespoir, son hésitation, ses doutes.
Il sembla soudain percevoir la présence de Fiji. Ou la flairer. Il se retourna pour la fixer, tandis qu’elle se tenait là, postée sur sa galerie avec son chat dans les bras, les bourrasques de vent chaud soufflant dans ses cheveux. Son regard effleura la pancarte affichée dans le jardin, « À l’esprit curieux ». Fiji eut envie de lui lancer un appel, de le rassurer en disant « je vais vous aider », sans vraiment savoir comment elle pourrait lui venir en aide. Il dut sentir sa bienveillance car il lui adressa un salut de la tête. Puis il se raidit, regagna sa petite voiture de location et prit le départ. »

 

La tranquillité de Midnight est très perturbée lorsque commencent les travaux pour réhabiliter l’hôtel désaffecté de la ville. Cette restauration risque d’attirer des voyageurs de passage, jugés indésirables par les résidents qui aiment rester entre eux. Il faut dire que dans cette bourgade habitée par des gens secrets, Olivia Charity est la plus énigmatique de tous. Personne ne sait ce qu’elle fait dans la vie et les spéculations vont bon train. Deux certitudes pour ses voisins : elle est belle et dangereuse. Alors qu’elle tente de venir en aide au médium Manfred Bernardo enlisé dans une sale affaire, Olivia entrevoit qu’elle pourrait bien le regretter.

 

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« Nous sommes au début du mois d’octobre et le soleil vient de se coucher lorsque le premier suicide se produit.
C’est un homme entre deux âges, affublé d’une barbe négligée. Il gare son vieux pick-up cabossé devant le Midnight Hotel et la réceptionniste, une étudiante en première année qui assure le service de 18 heures à minuit, l’observe avec espoir : ainsi que la jeune Marina Desoto le racontera plus tard à Anna Gomez, shérif adjoint, elle imagine qu’il va prendre une chambre. Ce serait un événement, car depuis son embauche il y a quelques mois, elle n’a enregistré qu’une demi-douzaine de clients.
Ses espérances partent presque aussitôt en fumée.
À travers la porte vitrée, elle observe l’homme qui descend de son véhicule « comme s’il était saoul », dira-t-elle au shérif Arthur Smith et à son adjointe.
Anna Gomez, qui a souvent croisé le chemin de la famille Desoto, sait que la jeune femme s’y connaît en comportements d’ivrogne.
— Et ensuite ? demande l’adjointe.
— Il marchait bizarrement, un peu penché en avant, comme si un aimant géant l’attirait en plein milieu du carrefour. Et puis après…
La voix étranglée, Marina s’interrompt et de grosses larmes débordent de ses yeux. Elle porte le poing à sa tempe, index allongé, et agite une fois son pouce levé pour mimer un coup de feu. »

 

À Midnight, plusieurs personnes se sont suicidées avec des armes volées au mont-de-piété. Intrigué par le phénomène le vampire Lemuel, qui traduit des textes anciens et mystérieux, découvre qu’autrefois à minuit, Midnight était la proie des sorcières, des loups garous et autres tueurs. Le médium Manfred Bernardo va devoir utiliser tous ses talents pour arrêter le carnage et faire en sorte que la petite bourgade ne soit pas rayée de la carte.

 

Nouvelle série de Charlaine Harris – à propos, il faudra que je parle des autres, c’est promis, d’autant plus que l’on retrouve ici des personnages déjà connus et c’est tout à fait sympa!  J’aime beaucoup et je me suis bien amusée 🙂 on trouve ici ce mélange d’aventures, d’humour, d’amour et de tendresse qui me plaît infiniment dans ce genre de bouquins… C’est de la vraie littérature populaire dans le bon sens du terme : une bonne histoire à rebondissements, de l’imagination à revendre et une écriture agréable… Merci, Charlaine Harris 🙂  

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Les Dossiers Dresden / Jim Butcher

Passionnément1 – Avis de tempête (aussi paru sous le titre Dans l’oeil du cyclone)

2 – Lune fauve (aussi paru sous le titre Lune enragée)

3 – Tombeau ouvert (aussi paru sous le titre L’aube des spectres)

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4 – Fée d’hiver (aussi paru sous le titre Le chevalier de l’été)

5 – Suaire froid (aussi paru sous le titre Masques mortuaires)

J’en ai déjà parlé en 2012 et, à ce moment, nous attendions déjà la suite des aventures de Harry Dresden depuis 2008…

Nous attendons toujours…

Lorsqu’on va sur le site de l’auteur, on s’aperçoit qu’il y a 15 vol. des Dossiers Dresden. C’est frustrant.

Ce n’est pas la première fois que les éditions Bragelonne nous font le coup de commencer une série et de l’arrêter sous de fallacieux prétextes. Ici la réponse fut « pas assez de ventes »… bizarre, tous les copains que je connais qui les ont lus ont aimé ces bouquins…

Enfin, j’ai commencé le 6 en anglais mais c’est de l’anglais-américain et beaucoup d’expressions me sont inconnues… Donc je lis très lentement et devoir tout le temps consulter le dictionnaire (et encore quand tu trouves la traduction), ça te plombe ton plaisir! 😦 

Dommage…

Enfin, voilà, moi j’ai beaucoup aimé ce magicien plein de talent mais que la guigne semble poursuivre. J’ai apprécié l’humour, l’aventure, l’amitié, un peu d’amour aussi (contrarié bien sûr), en résumé : une bonne lecture distrayante avec des personnages sympas, c’est précieux.  J’aimerais bien connaître la suite de ses aventures… avant l’an 2050!

Petite présentation du premier tome :

Tous les bons magiciens s’appellent Harry, et Harry Dresden est le meilleur. Techniquement, c’est même le seul dans sa  » catégorie  » : lorsque la police de Chicago est sur une affaire qui la dépasse, c’est vers lui qu’elle se tourne. Car notre monde regorge de choses étranges et magiques… et la plupart ne s’entendent pas très bien avec les humains. La magie, ça vous flingue un gars en moins de deux !

« Enquêtes paranormales.
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Prix attractifs.
Pas de potions d’amour ou autres pièges à gogos ! »

Dresden 01 Avis de tempêteDresden 02 Lune fauveDresden 03 Tombeau ouvertDresden 04 Fée d'hiverDreden 05 Suaire froid

 

 

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