Archives de Catégorie: Littérature américaine (USA)

Chroniques des Cheysulis / Jennifer Roberson

  1. Les Métamorphes
  2. La ballade d’Homana
  3. L’épée du destin
  4. La piste du loup blanc
  5. Une nichée de princes
  6. La fille du Lion
  7. Le vol du Corbeau
  8. La tapisserie aux Lions

C’est une série de 8 romans qu’il ne faut pas séparer car, s’ils racontent chacun une partie de l’histoire différente, c’est la somme de tous qui la compose.

Des ethnies différentes se partagent un monde

Nous allons suivre les Cheysulis, liés à la Terre, ils utilisent sa magie. Leurs guerriers ont un compagnon animal (Lir) grâce auquel ils peuvent prendre la même forme que lui.

Ils vivent en Homana, mais les Homanans ne possèdent pas de magie et considèrent les Cheysulis comme des sorciers.

La série est l’histoire d’une famille royale et d’une prophétie.

Source de la carte et de beaucoup d’infos sur les peuples et les coutumes :

http://www.les-ombres.net/pid18/chroniques-des-cheysulis.html

 

Mon avis :

L’idée est originale mais aurait gagné à être plus développée, il y a des réponses qu’on n’obtient pas. C’est dommage. Le premier tome n’est pas le meilleur, c’est dommage aussi car il faut entrer dans le second pour vraiment accrocher.

Par contre, j’ai bien aimé de passer de génération en génération et la narration alternée. L’auteur a une écriture agréable mais conventionnelle, évidemment, c’est une traduction, il faudrait le lire en anglais pour comparer.

La meilleure critique, à mon avis, c’est celle de Belgarian sur Elbakin mais je le trouve un peu sévère tout de même, je me suis bien amusée…

http://www.elbakin.net/fantasy/roman/cycle/chroniques-des-cheysulis-114

Je donnerai 3 pour la forme et 4 pour l’histoire…


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Tous les vivants (Le crime de Quiet Dell) / Jayne Anne Phillips

Quatrième de couverture :

Chicago, 1931. Asta Eicher, jeune veuve mère de trois enfants, est seule et désespérée. Quand Harry Powers, un galant inconnu, la courtise et lui promet de l’épouser, elle est persuadée que la vie lui offre une seconde chance. Quelques semaines plus tard, Asta et ses enfants sont retrouvés morts, assassinés. Emily Thornhill, une des rares femmes journalistes de l’époque, se charge alors de couvrir l’enquête et tâche de comprendre ce qui est arrivé aux Eicher, particulièrement à Annabel, une enfant à l’imagination débordante qui semble dotée d’étranges facultés.

Tous les vivants est une fiction inspirée d’un crime célèbre. Avec une grande profondeur psychologique et au moyen de documents d’époque, Jayne Anne Phillips fait parler et revivre la famille Eicher ainsi que son meurtrier quelques jours avant le drame, jusqu’au procès public de celui qu’on appellera  » le Barbe bleue des temps modernes  » . Jayne Anne Phillips fait son grand retour avec ce roman tiré d’un fait divers tragique qui hante à jamais l’Amérique et inspira le chef d’oeuvre de Charles Laughton La nuit du chasseur.
A l’instar de De sang froid de Capote, Tous les vivants nous plonge au coeur d’un drame saisissant, porté par l’écriture lyrique d’un auteur qui se confronte à la fois au réel et au surnaturel.

 

Extraits :

« Grand-Mère m’expliquait toujours que nos rêves sont des désirs ou des souhaits, des cadeaux des fées qui nous guident et veillent sur nous durant notre sommeil. Elle me disait que les poèmes et les histoires sont les murmures d’anges invisibles, des êtres autrefois pareils à vous et moi, qui en savent plus que nous ne pouvons en savoir tant que nous sommes encore de ce monde.
– Parle-moi dans ta tête quand je serai partie, disait Grand-Mère. Je t’entendrai toujours, et je t’enverrai ma réponse dans le bruissement de l’herbe et du vent et à l’aide d’autres petits signes, parce que nous ne nous exprimons plus par des mots quand nous avons disparu. »

« Les Eicher ne faisaient plus jamais référence à leurs origines d’Europe du Nord, mais assurément Andersen et Grimm avaient trouvé l’inspiration de leurs contes au Danemark et en Allemagne. Absolument sinistres, ces histoires, pensait Charles : des miroirs aux alouettes qui conduisaient invariablement des enfants innocents à l’abattoir, tels des agneaux préalablement engraissés. Un univers féerique qui vous invitait à croire que la vertu est toujours récompensée. Charles savait que c’était faux.
La naïveté de sa propre mère les avait transformés en victimes. »

 

Mon avis :

Un roman passionnant, mêlant si bien la réalité et la fiction – plus le fantastique – qu’on est captivé par l’histoire malgré qu’on sache déjà la fin… Construction intéressante où on fait connaissance de la famille pendant plusieurs chapitres et puis on se trouve subitement plongé dans le drame…
C’est là qu’on découvre Emily, la journaliste qui mène une enquête sur la disparition de la famille Eicher en compagnie d’un collègue sympathique, Eric. Emily va aussi rencontrer au cours de cette enquête un homme qui sera celui qu’elle attend, William, et un jeune garçon dans la misère, Mason, qu’elle choisit d’aider!
Sur tout cela plane le souvenir – ou l’âme – d’Annabel, la plus jeune fille Eicher, fantasque et poète qui apporte une touche de fantastique et de lumière à l’histoire d’un crime sordide…
Le livre est semé de quelques photos qui datent de l’époque et qui apportent une touche de réel!
Je n’ai pu m’empêcher de trouver Asta-Anna (la maman) bien trop crédule et (mais je pense que cela correspond à l’époque) bien dépendante – il lui faut trouver un homme, il n’y a pas d’autre solution…
Tel quel, j’ai lu avec beaucoup de plaisir (hé oui, malgré les crimes) ce bouquin qui sort de l’ordinaire!

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Reliques de la nuit / James P. Blaylock

Quatrième de couverture :

La Californie… Hollywood, Sunset Boulevard… Oui, bien sûr. Mais la Californie, ce sont aussi des canyons désolés, balayés par le vent, où la nature est encore intacte. Un pays sauvage, convoité par les promoteurs. C’est là que Peter Travers a acheté une cabane. Une cabane que l’on dit hantée.
Pourquoi s’est-il installé là ? Pour oublier, sans doute. Oublier sa femme, Amanda, qu’il aime encore. Et leur fils David. Bien sûr, maintenant il a Beth. Elle est jeune et jolie, avec elle il pourrait refaire sa vie. Mais toujours, la nuit, vient le hanter cette voix plaintive. Puis ce n’est plus seulement une voix qui le poursuit, mais une vision. Celle d’une femme et d’un enfant qui errent dans le canyon. Fruit de son imagination ? Fantômes surgis du passé ? Prémonition ?
Ou bien Peter est-il en train de perdre la raison ?

 

Extraits :

« Encore une nuit de vent, anormalement chaude pour cette fin novembre, chargée de senteurs d’armoise et de poussière. Rêves d’automne agités. Nuit hantée par les craquements délibérément lents de la carcasse de la vieille maison, par le ferraillement des portes secouées dans leurs cadres, par le susurrement du vent sous l’avant-toit et son ululement dans la cheminée. Les branches des arbres se tordent, se raclent dans le noir. Les feuilles sèches carambolent contre « les moustiquaires des portes et cavalcadent sur l’allée dallée.
La pleine lune veille sur la crête comme un fanal en haut d’un mur noir. Des ombres lunaires dentelées oscillent sur le sol de la cuisine. Peter Travers glisse une allumette contre le manchon d’une lanterne murale à gaz et la flamme surgit en sifflant, transformant les ombres en pâles et fugitifs ectoplasmes. Il verse une mesure de café moulu et de l’eau dans le percolateur posé sur la cuisinière et allume le gaz. »

« L’homme semblait entouré d’un matelas d’air mort, comme si Peter parlait à un mur de néant. Il s’avisa soudain qu’il éprouvait une aversion profonde pour lui et qu’il était sur le point de dire des choses carrément insultantes. Il se persuada de se calmer. Sa patience avait l’épaisseur d’une molécule. L’homme ressemblait à un voyageur de commerce grimaçant venu tout droit de l’enfer, mais il n’avait aucune raison de lui chercher querelle. »

 

Mon avis :

C’est un bon thriller où tout semble plausible et où on glisse insensiblement vers le fantastique… Bien construit, jamais ennuyeux, personnages sympas – enfin pas tous 🙂 heureusement sinon, que deviendrait l’histoire – un vrai plaisir de lecture…

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Vénus / Ben Bova

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4e de couv.
La surface deVénus est un cauchemar baigné d’acide sulfurique… Pourtant, Van Humphries doit y aller. Son frère aîné y a laissé la vie lors de la toute première mission sur la planète et son père ne lui a jamais pardonné d’avoir survécu. Quand ce dernier offre plusieurs millions à qui partira récupérer le corps de son fils, Van Humphries se porte volontaire. Ce qu’il va découvrir sur Vénus changera tout, l’avenir de l’homme mais également son propre destin…

 

Extrait :
« – Parce que nous reviendrons en disant : Oui ! Vous avez raison. Vénus est un désastre naturel… La Terre est un désastre créé par l’homme. Et ce que les hommes font, ils peuvent le défaire !
(…)
– Si les actions de l’homme provoquent l’effet de serre, les actions de l’homme peuvent le réparer. »

 

Bon roman SF de facture classique, écriture facile et agréable, en somme un récit d’exploration de la planète Vénus agrémenté d’une histoire de vendetta entre les personnages principaux… J’ai pensé à « 20 000 lieues sous les mers » que j’ai adoré lorsque j’étais enfant et que je relis de temps en temps avec plaisir… ce bouquin-ci m’a fait le même effet… le microcosme du vaisseau spatial, la difficulté d’entente entre les caractères des personnages et la découverte d’un monde (imaginaire, certes, et qui date un peu – 2000 – mais c’est un roman)…

4-tres-bon

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Mars / Ben Bova

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4e de couv. :
2020. A l’instigation d’un scientifique brésilien, Alberto Brumado, une mission d’exploration vers la planète rouge va enfin voir le jour.
Vingt-cinq candidats de toutes nations ont été sélectionnés pour cette odyssée sous contrôle russo-américain. Après un voyage de neuf mois, toute l’équipe devra désormais se confronter à l’hostilité de la planète mais également aux tensions, jalousies et conflits inévitables après une longue période de huis clos. Chacun rêve de découvertes extraordinaires, mais la réalité est plus prosaïque: tempêtes de sable, pluies de météorites, virus mystérieux…
La découverte de Mars est une aventure scientifique et humaine, relatée ici avec un réalisme saisissant, une tension psychologique parfaitement maîtrisés

 

Extrait :
« (…) on doit le faire. La race humaine le doit. Nous sommes des explorateurs, Tony. Tous. Même toi ; c’est ça qui t’a amené ici. C’est inscrit dans vos gènes, dans vos cerveaux. C’est pour ça que la science est faite. Les êtres humains sont faits pour apprendre, chercher, explorer. C’est pour nous un besoin, comme la fleur a besoin d’eau et de soleil. C’est ce qui a fait que nos ancêtres ont quitté l’Afrique et ont essaimé sur toute la Terre. Maintenant nous allons essaimer dans le système solaire et un jour nous sortirons vers les étoiles. Vous ne pouvez pas l’arrêter, Tony. Personne ne le peut. C’est ce qui fait de nous des humains. »

 

Un bon roman SF de facture classique sur un sujet qui a inspiré de nombreux romanciers. De nouveau un roman où la difficulté d’entente entre les membres d’un groupe isolé fait toute l’histoire. Le livre date un peu (1992) à la vitesse où la science et les connaissances évoluent mais ça ne gêne pas du tout. On est du début à la fin plongé dans l’aventure…

4-tres-bon

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Lumière du Monde / James Lee Burke

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De retour avec sa famille et son ami Clete Purcel dans le sauvage Montana, Dave Robicheaux se laisse troubler par une succession d’événements déplaisants. C’est d’abord Alafair, sa fille, qui évite de peu un pseudo accident de chasse ; puis Gretchen, la fille de Clete, qui entre en conflit avec un flic local. Enfin, Alafair se persuade qu’elle est suivie, et croit reconnaître un visage familier : Asa Surette, assassin multirécidiviste qu’elle avait interviewé, prétendument décédé dans un accident de fourgon lors d’un transfert.
Est-il réellement mort ? Le doute s’installe, alors que des liens se dessinent entre plusieurs crimes sadiques et sexuels qui suggèrent qu’une présence véritablement maléfique hante ces paysages sublimes.

 

Comme je n’avais jamais lu de roman de James Lee Burke, j’ai commencé par le premier que j’ai trouvé, c’est-à-dire le dernier paru! C’est comme cela que je me suis aperçue que c’était le 20e d’une série avec le même personnage… Mais, comme j’avais celui-là, je l’ai lu et il m’a bien plu 🙂 pas un coup de coeur mais une bonne lecture : une écriture plutôt chouette avec des descriptions du pays tellement inspirantes qu’on a l’impression d’avoir vu des photos ; des personnages auxquels on s’attache ou qu’on déteste, c’est selon ; et une intrigue pas mal menée!

Comme j’ai tout fait à l’envers, je suis allée après voir ce que d’autres lecteurs disaient de ce bouquin… Apparemment certains ne l’avaient pas apprécié… bien sûr quand on a lu une vingtaine de romans du même auteur, ça lasse probablement mais pour moi qui découvrait ça m’a donné envie d’en lire une second 😉 

4-tres-bon

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Midnight, Texas / Charlaine Harris

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« Soudain, Manfred s’aperçoit que de toute la matinée, pendant tout le temps du déchargement et malgré l’atmosphère amicale, aucun de ses compagnons ne lui a posé les questions habituelles : pourquoi vous installer dans ce trou ? Qu’est-ce qui vous amène par ici ? Que faites-vous comme métier ? Où habitiez-vous avant ?
Et Manfred Bernardo comprend qu’il est venu au bon endroit. C’est comme s’il était ici chez lui. »

« – Je parle. Hé ho ! insista Mr Snuggly.
Manfred inspira soudain – il avait oublié de respirer.
– Je le savais ! s’exclama soudain Bobo, triomphant. Dès le moment où j’ai fait tomber ma fourche sur mon doigt de pied. J’avais entendu quelqu’un qui riait ! Alors, le chat, c’est toi qui as vu ce qui s’est passé ? »

 

On pourrait traverser la bourgade de Midnight sans la remarquer…
Mais c’est justement là que Manfred Bernardo, jeune médium extralucide, a décidé de s’installer pour trouver la tranquillité. Pourtant, l’endroit est peuplé d’êtres énigmatiques et inquiétants comme Fiji, la sorcière locale qui habite en face de chez lui et qui possède un chat un peu étrange, ou encore son voisin Bobo Winthrop, qui tient un magasin de prêt sur gage. Bien que Manfred trouve les habitants de Midnight plutôt accueillants, il découvre peu à peu que chacun cache bien des secrets…

 

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« Fiji n’avait jamais vu l’étranger. Il était magnifique : de larges épaules, une taille mince, des hanches compactes et des jambes interminables. Elle en avait presque l’eau à la bouche. Il était chauve et elle se demanda s’il l’était vraiment ou s’il se rasait le crâne. Il posa un genou à terre et prit l’enfant dans ses bras pour l’embrasser et le serrer contre lui pendant un long moment.
Ce sont des adieux, pensa-t-elle avec tristesse. Les pleurs de l’enfant parvenaient jusqu’à elle. L’homme se releva et s’immobilisa. Affaissées, ses épaules massives laissaient entrevoir son désespoir, son hésitation, ses doutes.
Il sembla soudain percevoir la présence de Fiji. Ou la flairer. Il se retourna pour la fixer, tandis qu’elle se tenait là, postée sur sa galerie avec son chat dans les bras, les bourrasques de vent chaud soufflant dans ses cheveux. Son regard effleura la pancarte affichée dans le jardin, « À l’esprit curieux ». Fiji eut envie de lui lancer un appel, de le rassurer en disant « je vais vous aider », sans vraiment savoir comment elle pourrait lui venir en aide. Il dut sentir sa bienveillance car il lui adressa un salut de la tête. Puis il se raidit, regagna sa petite voiture de location et prit le départ. »

 

La tranquillité de Midnight est très perturbée lorsque commencent les travaux pour réhabiliter l’hôtel désaffecté de la ville. Cette restauration risque d’attirer des voyageurs de passage, jugés indésirables par les résidents qui aiment rester entre eux. Il faut dire que dans cette bourgade habitée par des gens secrets, Olivia Charity est la plus énigmatique de tous. Personne ne sait ce qu’elle fait dans la vie et les spéculations vont bon train. Deux certitudes pour ses voisins : elle est belle et dangereuse. Alors qu’elle tente de venir en aide au médium Manfred Bernardo enlisé dans une sale affaire, Olivia entrevoit qu’elle pourrait bien le regretter.

 

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« Nous sommes au début du mois d’octobre et le soleil vient de se coucher lorsque le premier suicide se produit.
C’est un homme entre deux âges, affublé d’une barbe négligée. Il gare son vieux pick-up cabossé devant le Midnight Hotel et la réceptionniste, une étudiante en première année qui assure le service de 18 heures à minuit, l’observe avec espoir : ainsi que la jeune Marina Desoto le racontera plus tard à Anna Gomez, shérif adjoint, elle imagine qu’il va prendre une chambre. Ce serait un événement, car depuis son embauche il y a quelques mois, elle n’a enregistré qu’une demi-douzaine de clients.
Ses espérances partent presque aussitôt en fumée.
À travers la porte vitrée, elle observe l’homme qui descend de son véhicule « comme s’il était saoul », dira-t-elle au shérif Arthur Smith et à son adjointe.
Anna Gomez, qui a souvent croisé le chemin de la famille Desoto, sait que la jeune femme s’y connaît en comportements d’ivrogne.
— Et ensuite ? demande l’adjointe.
— Il marchait bizarrement, un peu penché en avant, comme si un aimant géant l’attirait en plein milieu du carrefour. Et puis après…
La voix étranglée, Marina s’interrompt et de grosses larmes débordent de ses yeux. Elle porte le poing à sa tempe, index allongé, et agite une fois son pouce levé pour mimer un coup de feu. »

 

À Midnight, plusieurs personnes se sont suicidées avec des armes volées au mont-de-piété. Intrigué par le phénomène le vampire Lemuel, qui traduit des textes anciens et mystérieux, découvre qu’autrefois à minuit, Midnight était la proie des sorcières, des loups garous et autres tueurs. Le médium Manfred Bernardo va devoir utiliser tous ses talents pour arrêter le carnage et faire en sorte que la petite bourgade ne soit pas rayée de la carte.

 

Nouvelle série de Charlaine Harris – à propos, il faudra que je parle des autres, c’est promis, d’autant plus que l’on retrouve ici des personnages déjà connus et c’est tout à fait sympa!  J’aime beaucoup et je me suis bien amusée 🙂 on trouve ici ce mélange d’aventures, d’humour, d’amour et de tendresse qui me plaît infiniment dans ce genre de bouquins… C’est de la vraie littérature populaire dans le bon sens du terme : une bonne histoire à rebondissements, de l’imagination à revendre et une écriture agréable… Merci, Charlaine Harris 🙂  

4-tres-bon

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