Archives mensuelles : janvier 2016

Les Lames du Cardinal / Pierre PEVEL

1 –  Les Lames du Cardinal

2 – L’Alchimiste des Ombres

3 – Le Dragon des Arcanes

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1633, sous le règne de Louis XIII. Le cardinal de Richelieu veille à la bonne marche du royaume de France, de plus en plus menacé par l’Espagne et ses nouveaux alliés : les dragons. Or, à situation exceptionnelle, moyens exceptionnels : le Cardinal se voit contraint de faire appel à une compagnie d’élite qu’il avait lui-même dissoute. Sous le commandement du capitaine La Fargue, les bretteurs les plus vaillants et les plus intrépides que possède le royaume sont ainsi réunis pour former à nouveau les redoutables Lames du Cardinal.

 

« Certes personne n’ignorait que les dragons existaient, qu’il en avait toujours été ainsi, que la forme humaine leur était devenue naturelle et qu’ils vivaient parmi les hommes depuis des siècles. Pour le malheur de l’Europe, la cour royale d’Espagne en comptait de longue date en son sein. Et de lointains cousins de leur race, les vyvernes, servaient de monture ailées tandis que les dragonnets étaient des animaux de compagnie appréciés. Cependant, un sang-mêlé faisait toujours forte impression. Tous nés d’amours rares d’un dragon et d’une femme, ils provoquaient un malaise qui se muait en haine chez certains, en horreur chez d’autres, en fascination érotique chez quelques-uns et quelques-unes. On les disait froids, cruels, indifférents et volontiers méprisants à l’égard du commun des mortels. »

 

J’ai lu pratiquement d’une traite ces trois bouquins que je relirais probablement autant que j’ai relu « Les trois mousquetaires » d’Alexandre Dumas (mon livre tombe en morceaux).

Ces livres ont la fougue et le panache de ceux de Dumas (et supportent allègrement la comparaison) avec le plus qu’apportent les Dragons et leurs intrigues pour qui aime la Fantasy!

Racontées d’une plume alerte et facétieuse par moments, les aventures des « Lames du Cardinal » ont tout pour plaire…

Passionnément

 

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Classé dans Littérature française

Snow Queen / Michael Cunningham

Snow Queen

 

Avec toute la grâce et la subtilité qu’on lui connaît, Michael Cunningham nous offre une nouvelle plongée dans le New York des âmes perdues, l’histoire poignante d’hommes et de femmes en quête de transcendance, à travers l’amour et l’art.

Un soir de novembre, alors qu’en pleine déprime amoureuse il traverse Central Park, Barrett est témoin d’une lumière mystérieuse, un moment fugace de beauté pure, un instant suspendu, comme si quelqu’un, quelque part, le regardait avec bienveillance.
Une lumière qui lui évoque son frère, Tyler, cocaïnomane, musicien talentueux qui n’a jamais percé ; Beth, la fiancée de Tyler, qui se meurt d’un cancer ; Liz, leur amie commune, leur presque mère.
Une lumière qui illumine aussi ses propres failles, ses ambitions ratées, ses amours déçues.
Une lumière comme une manifestation du sublime. Comme l’amour qui, malgré tout, unit ces êtres blessés. Ou le rappel que, si le temps passe et les rêves aussi, reste la tendresse…

 

Un conte de notre temps dans un New York hivernal où la magie de la neige qui tombe sur Central Park nous renvoie à « La Reine des Neiges » d’Andersen…

Quatre personnages principaux aussi attachants les uns que les autres aux âmes blessées et qui cherchent leurs vérités…

Un texte très poétique par moments et parfois trivial voire brutal… De la vie quotidienne et de la tendresse… Pas vraiment de début ni de fin : des pages de la vie avec des instants de lumière! Magique…

Passionnément

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Classé dans Littérature américaine (USA)

La route étoilée / Poul Anderson

Anderson Poul - La route étoilée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Le ciel était plein de machines aériennes qui profilaient leurs ovales brillants sur le bleu intense. Trevelyan laissa son pilotage automatique le guider dans l’intense circulation à quatre niveaux et alluma une cigarette. A cette époque la Terre et son atmosphère fourmillaient de mouvement. Peu de gens restaient en place ; comment l’eussent-ils fait, puisque par exemple, un individu pouvait parfaitement avoir son travail en Afrique, habiter (provisoirement sans doute) en Amérique du Sud, et projeter de passer ses vacances sur une plage arctique avec ses amis australiens et chinois ? Même les colons interstellaires, si primitifs qu’ils fussent, tendaient à se disperser sur toute l’étendue de leurs planètes. »

L’homme a essaimé à travers les étoiles. L’exploration de l’univers a donné naissance à une communauté de nomades de l’espace, vivant en autarcie à bord de leurs vaisseaux et limitant leurs contacts avec l’extérieur au strict nécessaire. Le roman suit l’équipage de l’un de ces appareils, enquêtant sur de suspectes disparitions dans une zone non cartographiée de la galaxie…

 

Un très bon souvenir, je l’ai lu fin des années 70. Le sujet aurait pu être plus développé, la fin appelait une suite… qui n’est jamais venue ! Et ce n’était pas encore la mode des romans de 1000 pages ! Dommage…

Ce n’est pas le roman que je préfère de Poul Anderson mais il se lit avec beaucoup de plaisir.

 

Beaucoup

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Classé dans Littérature américaine (USA)